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C'est l'une de ces journées qu'affectionne particulièrement Donald Trump à la Maison Blanche : de l'apparat, des coups de canon, de la musique militaire et un dîner fastueux. À l'occasion de la venue de Charles III et Camilla, première visite d'État du couple royal britannique, ce mardi est rythmé par une succession de rituels destinés à revigorer la « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Un cérémonial qui devrait faire oublier le petit couac de protocole lors de la préparation de cette visite. Des drapeaux australiens, et non l’Union Jack, avaient été installés par erreur le long de 17th Street NW avant d'être retirés quelques heures plus tard. Une bourde du Département des transports de DC qui a bien fait rire sur les réseaux sociaux.
Ce sont des relations commerciales franco-américaines dont il s'agit dans la newsletter aujourd'hui. Après quinze mois d'administration Trump II, de droits de douane supplémentaires et de turbulences géopolitiques, les échanges entre la France et les États-Unis ont-ils décliné ? Les entreprises françaises ont-elles freiné leurs investissements outre-Atlantique ? La réponse du nouveau directeur général de Business France est sans ambiguïté : non, au contraire même. Louis Margueritte a partagé avec French Morning son analyse du « paradoxe » franco-américain, entre inquiétudes sur certaines filières (vins, spiritueux) et dynamisme réel sur d'autres (tech, industrie). À lire ici.
Et puis Mélanie Blakely vous raconte l'incroyable histoire de Gugusse et l'Automate, un chef-d'œuvre français qui, après avoir disparu durant 129 ans, vient de rejoindre la bibliothèque du Congrès américain. De quoi s'agit-il ? Son article ici.
Bonne lecture,
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