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Ariane Ascaride

« Touchée par les fées » au TLF avec Ariane Ascaride

Théâtre
San Francisco

Description

Rendez-vous est pris en fin d’après-midi. Au téléphone, la voix est immédiatement reconnaissable, avec cette petite pointe d’accent marseillais qui chante dans nos oreilles depuis le triomphe de « Marius et Jeannette » en 1997. Ariane Ascaride s’occupe ce jour-là de son petit-fils, tout en se prêtant volontiers au jeu de l’interview entre deux représentations de « Touchée par les fées », une pièce autobiographique écrite pour elle par Marie Desplechin et mise en scène par Thierry Thieû Niang. Le vendredi 9 janvier prochain, à l’initiative du Théâtre du Lycée Français, elle l’interprétera sur la scène du théâtre Erick Moreau de San Francisco.

« Ce sera la première fois que je viendrai dans cette ville. Quand je dis que je viens jouer à San Francisco, les gens me disent : « Quelle chance ! » Je ne suis pas sûre qu’ils réagiraient de la même manière si je disais que j’allais à Minneapolis… ». Elle se souvient d’avoir vu, enfant, un documentaire sur le grand incendie qui a ravagé la ville après le tremblement de terre de 1906 et, plus tard, d’avoir suivi les enquêtes de Michael Douglas dans la série « Les rues de San Francisco ». « Ma fille a passé trois mois à San Francisco il y a quelques années, et elle est revenue en disant qu’elle avait adoré la ville. Cela avait même été difficile de la faire rentrer. Il y a une histoire avec San Francisco, et j’ai hâte de ressentir ce merveilleux. »

Une famille excentrique et une petite un peu fada

Dans « Touchée par les fées », Ariane Ascaride ouvre plusieurs valises qui révèlent chacune un aspect de son existence et de sa personnalité. La pièce est un travail de longue haleine, qui a commencé il y a une quinzaine d’années. Dans le cadre du programme Sujets à vif, le Festival d’Avignon avait proposé à Ariane Ascaride de faire quelque chose qu’elle n’avait jamais fait. « J’ai répondu que je voulais voler car j’étais la fille de Peter Pan. Les organisateurs sont devenus blêmes, me disant qu’ils n’avaient pas les infrastructures pour me faire voler. »

Lire la suite de l’article d’Hélène Labriet-Gross ici.

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