Accueil Blog Page 1479

Aux Etats-Unis, la France en campagne discrète contre la peine de mort

0

Depuis six mois, la France est en campagne  contre la peine de mort partout dans le monde. Et notamment aux Etats-Unis.

En Amérique, les Etats-Unis sont « le seul pays du continent à procéder à des exécutions », souligne le dossier de presse du ministère des Affaires étrangères français. Celui-ci note l’abolition de la peine de mort dans l’Illinois ainsi qu’au Connecticut et la mise en place d’un moratoire dans l’Oregon. Et invoque Hugo, Camus et Badinter pour donner du crédit à son action. « La peine de mort n’est pas la justice, c’est l’échec de la justice », peut-on lire dans le dossier, qui précise que le combat contre la peine capitale est « la priorité » de Laurent Fabius.

La France arrive en terrain favorable aux Etats-Unis. Les inévitables erreurs de jugement ont instillé le doute dans l’opinion américaine et le soutien comme le recours à la peine capitale diminuent partout. Même au Texas, qui concentre environ la moitié des exécutions. Dans ce contexte, la France et les autres Etats membres de l’Union européenne, tous engagés dans cette cause, ne revoient pas leur action à la baisse. Bien au contraire : les aides aux associations militant pour l’abolition de la peine de mort aux Etats-Unis ont atteint deux millions et demi d’euros en 2009-2011.

Eviter de donner des leçons

Mais la France sait qu’elle marche sur des œufs. Lors de la dernière présidentielle américaine, son combat a été critiqué par une porte-parole du candidat républicain. Paris se garde bien de se placer en donneur de leçons. Ainsi, dès le lancement d’une coalition mondiale d’Etats pour l’abolition à la fin du mois de septembre dernier, en marge de l’assemblée générale des Nations Unies à New York, la France a préféré une approche pédagogique, en invitant des rescapés du couloir de la mort, libérés car ils ont pu prouver leur innocence, à témoigner. En l’occurrence, Kirk Bloodsworth, de l’association Witness to innocence, qui fut le premier condamné à mort à être innocenté grâce à des tests ADN il y a vingt ans.

Comme partout dans le monde, les représentants de la France ont commencé à publier des communiqués rappelant l’opposition du pays à la peine capitale après chaque exécution. Mais pas question de prendre directement part au débat.

Bientôt des colloques à Chicago et Houston

Des évènements ont eu lieu sur la côte Est, un colloque est programmé à Chicago les 19 et 20 avril et un autre est en préparation à Houston, en lien avec d’autres consulats européens. Mais à chaque fois, il s’agit bien de partager l’expérience française, dire qu’aucune hausse de la criminalité n’a été constatée à la suite de l’abandon de la peine de mort en France et que l’opinion, pourtant hostile à la réforme, s’est rapidement ralliée à l’abolition. Surtout ne pas se substituer à la société civile américaine. « En France aussi, elle a joué un rôle crucial », rappelle d’ailleurs Rosalyn Park, membre des Advocates for Human Rights.

Les atouts de la diplomatie et de la francophonie

Le rôle de la diplomatie n’est toutefois pas négligeable pour Emma Weisfeld-Adams, en charge de la communication d’Equal Justice USA. De Paris à Cotonou (le Bénin étant le dernier Etat à avoir ratifié le protocole international visant à abolir la peine capitale), « chaque fois que la peine de mort est rejetée, c’est un rappel que la société n’a pas besoin de ce système qui n’améliore pas la sécurité, ne répond pas aux besoins des familles de victimes de meurtres et exécute des innocents. Ces idées sont partagées dans le monde entier ».

La francophonie joue cependant un rôle particulier. Outre le fait que la Coalition mondiale contre la peine de mort est basée en région parisienne, le président du Center for Global Nonkilling, Glenn Paige, professeur de science politique à l’université d’Hawaï, raconte que la traduction de son ouvrage Non killing Global Political Science en français a permis de créer des antennes à Haïti et au Congo. « Je suis sûr que la francophonie va contribuer de façon créative à l’apogée d’un monde sans meurtre ».

Les bijoux de famille de Louis XIV exposés

Importés directement du musée du Louvre, les trésors de la monarchie française, de Louis XIV à Marie Antoinette, sont présentés pour la première fois au Fine Arts Museum de San Francisco jusqu’au 17 mars.

Mobilier en pierre semi-précieuses, diamants, couronnes, vases en pierre dure, articles personnels du roi et de ses maîtresses et la collection personnelle de vases précieux de Marie Antoinette : cette exposition devrait plaire aux admirateurs d’objets précieux, en plus de leur permettre de revivre une partie importante de l’histoire de France.

La plupart de ces objets n’avait jamais pénétré sur le territoire américain ; pire, certains n’avaient même jamais quitté le musée du Louvre, en France.

Visiter une fabrique de Fortune Cookies pour le Nouvel An chinois

Dans une petite ruelle qui ne paye pas de mine dans Chinatown se trouve une petite fabrique artisanale de Fortune cookies, au nom très visionnaire de Golden Gate Fortune Cookies Company.
Ils ont la réputation d’être les meilleurs de la ville et ont comme particularité d’être faits sous vos yeux!
Lire la suite sur LostinSF

Mardi gras: l'Alliance Française d'El Paso met le masque

La chandeleur est à peine terminée que voilà déjà Mardi Gras…

L’Alliance Française d’El Paso organise une soirée déguisée le 9 février au Thirteen 09 Restaurant. Au menu : champignons à la duxelle, jambalaya (spécialité de la Nouvelle-Orléans à base de riz créole) et crêpe suzette flambée. Masques et réservations obligatoires ! Attention, les réservations se terminent le 8 février.

Fondée en 1964, l’Alliance Française d’El Paso a pour objectif de promouvoir la culture et la langue françaises localement.

Kirby-sur-Seine chante les années 80 à Houston

Vous en avez plein les oreilles des tubes de Beyoncé, en boucle depuis le Super bowl? Vous êtes en manque de variété française, de douces mélodies emplies du souvenir de votre langue natale?

Pas d’inquiétudes, Kirby-sur-Seine vient libérer vos tympans et taquiner votre oreille patriotique. Le fameux duo français basé à Houston, composé de Frederic Houville et Arnaud Chevalier, montera sur scène au Bistro des Amis vendredi 8 février.

Jacques Brel, Christophe, Daniel Balavoine ou encore Téléphone et Renaud: les deux amis musiciens se sont promis de faire revivre « toute la bonne musique des ondes françaises de ces 50 dernières années« . Le pari est osé.

Depuis 2010, Frederic Houville et Arnaud Chevalier se produisent de manière régulière, quasi hebdomadaire, dans ce bistrot du Rice village où les habitués ne peuvent plus se passer de leurs mélodies pop et folk. Sur leur site, ils affichent fièrement leur slogan: « On vient, on met le feu et puis on rentre« , déballant ainsi leur joie de vivre, digne de tout groupe pop des années 1980.

 

La chandeleur joue les prolongations à Austin et Dallas

Vous avez déjà fêté la chandeleur mais vous en voulez encore ? L’Alliance Française de Dallas et l’association Education Française Austin (EFA) ont pensé à vous.
Le 10 février, de 14h30 à 17h, l’EFA, qui fait la promotion de formules éducatives pour les enfants francophones d’Austin, propose un deuxième « round » de crêpes de 14h30 à 17h à la Highland Baptist Church.
Le même jour, presque à la même heure (de 15h à 17h), à Dallas, l’Alliance Française vous convie également, dans leurs locaux, à une séance de rattrapage.
S’il sera vraisemblablement compliqué de faire les deux (et de toute façon pas vraiment conseillé), les habitants du Texas peuvent se réjouir : quand il n’y a plus de crêpes, il y en a encore.

Les fascinants tissus en capsules d'Anatsui

Est-ce une sculpture? Une fresque? Une installation?

Au cinquième étage du Brooklyn Museum, dans la coupole Cantor qui offre une considérable hauteur sous plafond, cinq immenses pans suspendus déploient leurs mailles, comme des filets de pêche. Dans une salle plus loin, une étoffe rouge sang figée au mur, puis une coulée d’encre s’échappant d’une tenture.

A y regarder de plus près, les « tissus » se révèlent constitués de milliers de capsules de bouteilles, ces capsules en aluminium souple, posées par-dessus les bouchons de vin ou d’alcool fort et que l’on ouvre d’un trait de couteau. Elles sont cousues entre elles par de minuscules fils de fer. Le procédé est d’une étonnante simplicité. L’effet, saisissant.

En tout, douze oeuvres de la même beauté font partie de l’exposition « Gravity and Grace: Monumental Works ». Leur créateur, El Anatsui, 68 ans, artiste ghanéen, figure aux collections permanentes du Met ou du MoMA – et du centre Pompidou à Paris. Mais c’est la première fois qu’un musée new-yorkais lui consacre toute une exposition. Il sera possible de le rencontrer ce 10 février, au musée.

Il y a dix ans, il est tombé sur un sac de capsules dans la rue et en a fait son principal matériau artistique. Ce travail sur les déchets l’a rapidement propulsé sur la scène de l’art contemporain international. Ses rideaux de capsules, et aussi les fonds de boîtes de conserve qu’il change en rivières argentées, parlent de l’Afrique, où il demeure, et du monde comme il va.

Son oeuvre « Gli » (Wall), inspirée par Jérusalem, Berlin et Notsé, au Togo, villes marquées par des murs, invite à regarder à travers des parois. « Les murs révèlent plus qu’ils ne cachent« , dit l’artiste. Ses capsules de bouteilles d’alcool usagées portant encore le nom des multinationales qui les commercialisent, renvoient aux monopoles, aux impérialismes et à la soumission des peuples. Et ses déchets à l’allure de parures, bijoux nés des ordures, soulèvent la question éternelle de l’être et du paraître.

Nancy Danino, musicienne sans frontières, à DROM

Le parcours de Nancy Danino est rempli de curiosités : née en Israel, elle a grandi en France et fait un carton en… Scandinavie.

Le 16 février, elle chantera à New York, où les fans sont au rendez-vous depuis plusieurs années. La chanteuse pop s’est déjà produite au Bitter End, le Greenhouse, le Metropolitan Room ainsi qu’ à The Box.

Repérée par Bob Sinclar, elle a enregistré deux albums avec Snooze, autre grand nom de la techno. Son single avec Kent (artiste suédois), écoulé à plus d’un million d’exemplaires, lui a permis de devenir une superstar en… Scandinavie. Elle se présente à New York avec déjà plus de quinze albums à son actif (dont le projet « Hollywood mon Amour » produit par Marc Colin, membre du célèbre groupe Nouvelle Vague). 

youtube http://www.youtube.com/watch?v=Cw1SlNcmOH4

La peinture aléatoire de Bernard Frize

Exposée aux quatre coins de l’Europe, la peinture de Bernard Frize fait enfin son apparition à New York, où il n’avait plus rien présenté depuis une dizaine d’années.

Visible jusqu’au 9 mars à la Pace Gallery, « Winter Diary » présente quinze nouvelles créations de l’artiste.

La peinture sur support en 3D est toujours au coeur de la peinture de Bernard Frize, qui n’a plus qu’à appliquer la couleur et voir son oeuvre prendre forme. Il n’hésite pas à demander à ses assistants de peindre à sa place, ni à utiliser des matériaux originaux, pour compléter ses tableaux.

En donnant ainsi sa chance au hasard -une grande problématique dans l’oeuvre de ce peintre- Bernard Frize permet ainsi à des résultats inattendus de s’imposer. Dans certains cas, il peint même les yeux bandés, refusant qu’une couleur s’impose ou devienne sa signature.

Inévitablement, le spectateur essaye de reconstituer mentalement le trajet de la peinture : parfois ce trajet-là est évident. Souvent, il termine dans une impasse.

L'Oiseau Bleu primé au festival Première Scène

Et une autre victoire pour Stéphanie Fribourg… En remportant un des deux grands prix du festival Première Scène (l’autre est allé à la troupe du Lycée de San Francisco),  la metteur en scène affiche son quatrième succès d’affilée pour ce festival de jeune théâtre francophone organisé par le Lycée Français de New York.
Stéphanie Fribourg avait gagné les trois précédents prix avec le Language & Laughter Studio (récompensé par ailleurs samedi par un Prix de la mise en scène). Elle l’emporte cette fois-ci avec sa propre compagnie, lancée l’an dernier, “L’Oiseau Bleu”.
Les quatre jeunes acteurs de Stéphanie Fribourg (Hugo Job, Aliénor Manteau, Amaliya Rakhmatullina et Valentin Bertrand) se sont distingués en disant un texte en vers, écrit par elle. “Pendant que je cherchais des idées pour cette pièce j’étais en train de monter Tartuffe avec d’autres élèves. Je baignais dans les vers de Molière, qui m’ont inspiré pour ce texte”, raconte-t-elle.
L’histoire de quatre enfants Généraux-Généreux qui partent à l’attaque d’un ennemi féroce, l’égoïsme, a donc emporté les suffrages d’un jury de professionnels, face à une concurrence sévère de jeune acteurs chaque année mieux préparés et plus inventifs.

A New York aussi, on fête le mariage pour tous

0

Qui a dit qu’il fallait être en France pour fêter le vote à l’Assemblée nationale du mariage pour tous ? Certainement pas les gays et les lesbiennes français des Etats-Unis.

Le tout nouveau collectif de LGBT (lesbiennes, gays, trans et bi) français de New York entend marquer le coup (et souhaiter « bon vent » à « Christine » Boutin et « Frigide » Barjot, deux opposantes notoires au texte de loi) en organisant une célébration le 12 février, date du vote des députés sur l’ensemble du texte, au bar à vin Amélie dans le West Village.

Ce collectif est une émanation de Français du Monde – ADFE, une association reconnue d’utilité publique qui réunit des Français de l’étranger de sensibilité de gauche. Le collectif a tenu sa première réunion après la Gay pride 2012 et a pour ambition de servir de lieu de rencontre et de porte-voix pour la communauté homosexuelle française de la Grosse Pomme.

L’Assemblée a déjà adopté ce samedi 2 février, par 249 voix contre 97, l’article 1er du projet de loi. Cet article hautement symbolique définit le mariage comme l’union de « deux personnes de sexe différent ou de même sexe« .

Au nouveau Hudson Common, c'est la nuit comme à la montagne

Même si on y trouve des « French toast grilled cheese » et des frites au foie gras, Hudson Common n’a pas grand chose de français.

Les rénovations sont terminées et l’inauguration privée a lieu ce jeudi 7 (pour s’y rendre, mentionner le nom de Jordan). L’ouverture officielle est pour le 11. Situé à l’intérieur du Hudson Hotel, cette immense taverne de luxe promet de rappeler l’ambiance d’un chalet de montagne bavarois. Assez contrintuitif pour un lieu new-yorkais mais pourquoi pas, on fait dans le convivial et le chic. On y boira toute sorte de bières, bonnes mais chères, jouera au baby-foot (assez frenchy ça aussi d’ailleurs…) et grignotera des frites au Bloody Mary et au bacon ou autre plat inspiré d’un menu de skieur, tout ça assis autour d’une grande table communale ou affalé dans un des fabuleux canapés en cuir.  Comme chez soi, quoi ! Question musique, je ne garantis pas une sélection très pointue, mais on ne sait jamais… Hudson Common @ The Hudson Hotel 356 West 58th Street. Site web

Et pour commencer cette semaine de clubbing, je vous propose la soirée « Let’s play House », le vendredi 8, dont la programmation est largement à la hauteur des lumières et effets spéciaux du Club XL (512 West 42nd Street) : performance live par Midnight Magic, et DJ sets, largement imprégnés de Chicago House et de Disco, par Derrick Carter, Honey Dijon, Liv Spencer et Jacques Renault. Infos et billets ici

Le samedi 9, Joe Goddard (du célèbre groupe électro « Hot Chip ») nous propose sa sélection House/Techno aux fortes influences de pop anglaise. Cameo Gallery (93 North 6th Street). Infos et billets ici

Les palmiers sous la verrière du DL (95 Delancey Street) en font un endroit populaire pour les soirées hivernales de février. On se réjouit de retrouver le dimanche 10 « Turntables on the Hudson » mené par l’excellent Nickodemus et sa troupe habituelle, Nappy G aux platines et percus, et le Français Sid Vaga qui célèbre la sortie de son album EP « Manouche/ Na Na Ye ». Infos ici. Le mardi 12, c’est la soirée « The Salon » qui envahit le lieu pour une spéciale Mardi Gras créole avec trois groupes, trois DJs, des artistes burlesques et même un menu cajun avec langouste. N’oubliez pas vos colliers de perles ! Infos et billets ici

Également le 10 février, le DJ/Producteur d’origine suisse et chilienne, Luciano, également fondateur du label House « Cadenza » sera @ Cipriani (110 East 42nd Street) dans le cadre des « Cipriani Sunday Series ». Infos et billets ici

Avantages : Profitez d'exclusivités réservées aux abonnés VOIR LES OFFRES
🎁