Gamin, il en rêvait. Quand, perché sur les falaises de Crozon face à l'océan, on lui disait que certains matins, on pouvait la voir, là-bas, en Amérique. La Statue de la Liberté, Philippe Collin ne la voyait jamais bien sûr, « c'était une blague mais, enfant, ça marque les esprits, se souvient le Breton, on est projeté de l'autre côté de l'Atlantique ». À 24 ans, ce fut le premier voyage à New York. Depuis, il y est retourné vingt-deux fois. Pas étonnant donc que, pour ce passionné des grandes odyssées, l'histoire de La Liberté éclairant le monde soit devenue incontournable. Il aura fallu atte...