Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
L'entreprise de télécoms lance Orange Fab, un accélérateur de start-ups pour les entreprises basées aux Etats-Unis. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 7 avril.
Après le succès de Totsy, Christophe Garnier vient de créer Spark-Labs, un incubateur d'entreprises du secteur high tech et digital. Il lance aussi un service de conseils pour les start-ups françaises qui voudraient s'expatrier aux Etats-Unis.
Amoureux fou du Golden State, le PDG du 3e plus grand groupe vinicole français vient de racheter le plus vieux domaine de Californie, la Buena Vista Winery.
Depuis Palo Alto, Jean-François Clavier dirige Soft Tech VC, un fonds d'investissement de 50 millions de dollars qui a aidé à lancer Truveo ou Eventbrite entre autres.
Implanter sa PME à New York est un pari risqué. Si le succès est parfois au rendez-vous, de nombreuses entreprises s’y sont cassé les dents. Tour d'horizon des erreurs à ne pas commettre.