En juillet à New York, six expositions, six propositions radicalement différentes dans leur nature, leur lieu, leur ambition, et pourtant reliées par quelques fils souterrains. La quête d'identité, la mémoire des corps, le dialogue entre les temps, la beauté comme territoire. On commence à Brooklyn, à Gowanus, dans l'ancienne centrale électrique de la Powerhouse Arts, lieu underground par excellence, où les tags des squatteurs des années 1980 cohabitent avec quatre-vingt-onze sculptures animales signées par de grands noms de l'art contemporain. On remonte ensuite vers le Upper East Side et le ...