Acheter à Los Angeles avec des réflexes français : la fausse bonne idée

Acheter à Los Angeles avec des réflexes français : la fausse bonne idée

Par Joanna Simonnet / Le 19 octobre 2026 / Logement

[Article partenaire] On arrive souvent avec des idées assez précises. Le bon quartier, le prix qu’il faudrait négocier, les défauts qui doivent faire baisser la valeur d’une maison, les travaux acceptables, ceux qui ne le sont pas, et parfois même la manière dont devrait se dérouler la transaction.

Des réflexes parfaitement compréhensibles. Sauf qu’ils ont été acquis en France. Et à Los Angeles, ils peuvent conduire à regarder le marché avec la mauvaise grille de lecture.

« C’est probablement l’une des premières choses que je dois expliquer à mes clients français », constate Marc de Longeville, installé à Los Angeles depuis plus de quarante ans. « On peut avoir une vraie expérience de l’immobilier en France et devoir réapprendre beaucoup de choses ici. »

Car derrière un même mot, “acheter”, se cachent deux cultures immobilières assez différentes.

Des repères bousculés entre deux mondes

En France, l’adresse, la superficie, l’état du bien ou le prix au mètre carré constituent des repères familiers. À Los Angeles, ces critères existent évidemment, mais ils ne suffisent pas toujours à comprendre la valeur réelle d’une propriété.

Ici, quelques rues peuvent changer considérablement l’environnement et l’attractivité d’un bien. La maison qui semble plus éloignée peut être beaucoup plus adaptée au quotidien de ses occupants. La proximité d’une école, les déplacements professionnels, la circulation à certaines heures ou simplement la façon dont une famille organise ses journées peuvent transformer complètement la pertinence d’un quartier.

Le tri entre décor et structurel

Même la notion de travaux mérite d’être reconsidérée.

Un Français peut être tenté d’écarter rapidement une maison parce que la cuisine est datée, les salles de bains sont à refaire ou la décoration ne correspond absolument pas à ses goûts. À l’inverse, une propriété parfaitement rénovée peut immédiatement rassurer.

Pour Marc de Longeville, c’est précisément à ce moment-là qu’il faut distinguer ce qui est décor de ce qui est structurel : une cuisine change, une mauvaise localisation, beaucoup moins facilement.

Comprendre le contexte plutôt que chercher un pourcentage magique

Cette différence de perspective se retrouve également dans la négociation. Arriver avec l’idée qu’il faut systématiquement proposer sensiblement moins que le prix affiché peut être pertinent dans certaines circonstances et contre-productif dans d’autres. Tout dépend du bien, de son historique, du niveau de concurrence et de la situation du marché au moment précis où l’offre est faite.

Il n’existe donc pas de pourcentage magique à retirer du prix. Il existe un contexte à comprendre.

Télécharger le Guide de l’Acheteur de Marc de Longeville

Le parcours d’acquisition et la maîtrise des codes

Et les différences ne s’arrêtent pas à la négociation. Inspections, contingences, assurances, financement, disclosures, délais de transaction : le parcours d’acquisition américain possède ses propres mécanismes. Pour quelqu’un qui achète pour la première fois aux États-Unis, certains peuvent surprendre.

C’est là que les plus de quatre décennies passées par Marc de Longeville à Los Angeles prennent une dimension particulière. Non parce qu’elles permettraient de prédire le marché, mais parce qu’elles donnent du recul. Marc a vu des quartiers changer, des cycles immobiliers se succéder et plusieurs générations de Français arriver à Los Angeles avec, souvent, les mêmes interrogations et les mêmes réflexes.

Son travail consiste alors autant à chercher une propriété qu’à faire gagner à ses clients ce temps d’apprentissage.

Il ne s’agit surtout pas d’abandonner ses réflexes français. Certains sont précieux. Il s’agit de savoir lesquels conserver, lesquels adapter et lesquels laisser de côté.

Car acheter à Los Angeles lorsque l’on vient de France demande finalement une forme de traduction. Pas seulement celle des termes immobiliers. Celle des codes.

Et lorsqu’un projet représente plusieurs centaines de milliers, voire plusieurs millions de dollars, comprendre ces codes avant de signer peut avoir beaucoup plus de valeur que de simplement trouver une belle maison.

Vous avez un projet immobilier à Los Angeles ? Marc de Longeville accompagne depuis plus de 40 ans des acheteurs et propriétaires dans la compréhension d’un marché dont il connaît aussi bien les codes que les particularités.

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Note : les “articles partenaires” ne sont pas des articles de la rédaction de French Morning. Ils sont fournis par ou écrits sur commande d’un annonceur qui en détermine le contenu.

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