[Article partenaire] Fini les démarches compliquées à distance. Fini aussi l’arrivée dans un appartement vide avec trois semaines pour tout organiser. À Londres, New York, Toronto ou Paris, une nouvelle façon de se loger est en train de transformer les premières semaines d’un départ à l’étranger, souvent les plus compliquées. Et lorsque les meubles, les factures et certains services sont inclus, l’écart de prix avec une location classique n’est pas toujours aussi important qu’il n’y paraît.
On connaît le scénario. La lettre d’admission est arrivée, le billet d’avion est réservé et l’excitation commence enfin à prendre le dessus sur le stress. Jusqu’au moment où il faut chercher un logement. Un garant que l’on n’a pas. Des justificatifs financiers difficiles à fournir depuis l’étranger. Une demande de location basée sur un historique bancaire, des revenus ou des références que l’on n’a évidemment pas encore.
Pour de nombreux étudiants qui partent étudier à l’étranger, cela a longtemps été l’une des parties les moins réjouissantes de l’aventure. Trouver un logement, comprendre les démarches, obtenir les clés, puis enfin profiter de la ville où l’on vient d’arriver. Mais les choses commencent à évoluer.
Pas parce que louer un appartement est soudain devenu simple, mais parce que de nouvelles solutions ont fait leur apparition pour répondre à une situation assez particulière: celle de personnes qui arrivent dans un pays sans historique de crédit, sans garant local et parfois même sans compte bancaire sur place.
Une troisième option entre résidence étudiante et location classique
Pendant longtemps, le choix était plutôt simple. D’un côté, les résidences étudiantes. De l’autre, le marché locatif traditionnel, avec ses démarches, ses justificatifs et ses propres règles.
Une troisième option a désormais trouvé sa place entre les deux: des logements meublés avec services, pensés pour offrir davantage de souplesse.
Dans plusieurs grandes villes universitaires, des acteurs comme Student Luxe répondent à cette demande avec des appartements entièrement meublés destinés notamment aux étudiants internationaux à Londres, New York, Toronto et Paris. Le principe repose sur des logements prêts à vivre, avec une formule incluant plusieurs dépenses et un accompagnement pendant la réservation et le séjour.
L’idée est assez simple. Plutôt que de passer les premières semaines à acheter des meubles, à souscrire des contrats et à essayer de comprendre comment fonctionne le marché immobilier local, l’étudiant peut poser ses valises dans un logement déjà équipé. Selon le bien choisi, cela peut inclure le mobilier, les factures et le Wi-Fi, ainsi que des services comme le ménage.

Ce n’est pas forcément l’option la plus économique. Mais elle n’est pas non plus toujours aussi coûteuse que ne le laisse penser le montant du loyer affiché.
Adnan, client de Student Luxe : « […] Je suis resté dix mois et, pendant tout ce temps, elle était toujours disponible dès que j’avais besoin d’aide. Le ménage hebdomadaire et les charges comprises rendaient le quotidien beaucoup plus simple. L’immeuble était propre, confortable et bien entretenu, et le personnel toujours aimable et professionnel. Le quartier était également sûr et central. […] »
(Traduit de l’anglais.)
Que paie-t-on vraiment ?
Un logement meublé avec services peut sembler cher lorsque l’on compare simplement son loyer mensuel à celui d’une chambre sur le marché traditionnel. Sauf que le loyer affiché ne raconte pas toujours toute l’histoire.
Dans une location classique, le loyer n’est parfois que le début de l’addition. Selon le logement et le contrat, il faut également prévoir les charges, le Wi-Fi, le mobilier, le dépôt de garantie et différents frais. Sans oublier le temps passé à acheter ce qui manque et à comprendre comment fonctionnent les services du quotidien dans un nouveau pays.
Avec un appartement meublé et tout compris, le calcul est différent.
Le loyer peut inclure le mobilier, les factures et le Wi-Fi, avec parfois des services supplémentaires comme le ménage. Cela permet surtout d’avoir une idée plus claire du budget à prévoir dès le départ. Cela ne signifie pas automatiquement que la solution est moins chère. Mais la comparaison n’est plus tout à fait la même.
Il y a également une chose difficile à faire entrer dans un tableau Excel: le confort. Arriver dans une nouvelle ville avec un logement déjà meublé est tout de même différent de débarquer avec deux valises et une liste de choses à acheter, de contrats à souscrire et de démarches à comprendre.

Pour un étudiant international, cela peut avoir une vraie valeur. L’expérience d’Adnan en donne un exemple concret. Pendant ses dix mois de séjour, il a notamment bénéficié du ménage hebdomadaire, de charges incluses et d’un accompagnement lorsqu’il en avait besoin.
Ce type de logement ne consiste pas seulement à louer un appartement meublé. Il s’agit aussi de regrouper plusieurs aspects pratiques de la vie quotidienne dans une seule formule.
Pourquoi est-ce particulièrement intéressant pour les étudiants internationaux ?
Louer un logement dans son propre pays peut déjà relever du parcours du combattant. Le faire depuis l’étranger ajoute une difficulté supplémentaire.
Pas d’historique bancaire local. Pas de revenus sur place. Pas forcément de personne pouvant se porter garante. Et parfois même pas encore de compte bancaire dans le pays où l’on va étudier. Les étudiants internationaux se retrouvent donc dans une situation assez particulière: ils doivent comprendre un système immobilier local avant même d’avoir eu le temps de devenir des habitants locaux. Et les difficultés ne sont pas exactement les mêmes partout.
- À Londres, les étudiants venus de l’étranger peuvent être confrontés à un marché locatif concurrentiel et à des demandes de références, de justificatifs de revenus ou de garant britannique difficiles à satisfaire depuis l’étranger. Le marché londonien reste par ailleurs particulièrement tendu, avec des loyers élevés et une forte demande.
- À New York, les conditions financières et les critères demandés par certains propriétaires peuvent également compliquer la recherche pour les étudiants qui ne disposent pas de revenus américains ou d’un historique de crédit établi.
- À Paris, le système est différent. Le garant reste un grand classique de la location française, même si différentes alternatives existent dans certaines situations.
- À Toronto, les étudiants internationaux recherchent eux aussi leur logement aux côtés d’étudiants locaux, de jeunes actifs et de familles.
Les règles changent d’une ville à l’autre. La question, elle, reste assez similaire : comment louer un logement quand on vient tout juste d’arriver ?
Des logements pensés pour être prêts à vivre
Les appartements meublés ne datent évidemment pas d’hier. Ce qui évolue davantage, c’est tout ce qui est proposé autour du logement.
Accompagnement dans plusieurs langues. Séjours plus flexibles. Charges regroupées. Mobilier déjà installé. Réservation en ligne. Et, dans certains cas, ménage ou autres services. Pour quelqu’un qui a toujours vécu dans son pays, cela peut sembler relever du simple confort. Pour un étudiant de 18 ans qui débarque dans une ville étrangère, cela peut enlever une bonne dose de complications.
Il y a une vraie différence entre atterrir à Londres en sachant qu’un appartement meublé attend l’étudiant et débarquer avec deux valises, une réservation temporaire et une liste de visites immobilières.
La recherche d’un logement depuis l’étranger peut aussi obliger les étudiants à prendre des décisions importantes sans avoir encore eu l’occasion de visiter les quartiers ou les appartements. C’est notamment l’une des raisons pour lesquelles certaines solutions cherchent aujourd’hui à faciliter la réservation avant même l’arrivée sur place.
Une autre différence concerne le budget. Entre le montant annoncé au départ et le coût réel du logement une fois toutes les dépenses ajoutées, l’écart peut parfois être significatif.
C’est pourquoi comparer uniquement les loyers peut donner une vision incomplète de la situation. L’appartement le moins cher sur le papier n’est pas forcément celui qui reviendra le moins cher une fois tout pris en compte.

Quatre villes, quatre versions du même problème
Les marchés immobiliers ne fonctionnent évidemment pas de la même manière à Londres, New York, Toronto et Paris. Mais les étudiants internationaux peuvent y rencontrer une difficulté commune: trouver un logement avant d’avoir les repères, les justificatifs ou le réseau nécessaires pour louer facilement.
- Londres illustre particulièrement bien la question du garant. Les étudiants arrivant de l’étranger peuvent devoir fournir des références, des justificatifs de revenus ou un garant basé au Royaume-Uni. Pour ceux qui recherchent un logement étudiant haut de gamme à Londres, les logements meublés et tout compris peuvent constituer une autre possibilité, notamment pour ceux qui souhaitent mieux maîtriser leur budget mensuel.
- New York illustre quant à elle les difficultés liées aux critères financiers. Un appartement étudiant meublé à New York peut représenter une solution prête à vivre pour les étudiants qui restent pendant une période définie et souhaitent éviter une partie des démarches liées à une location classique.
- Toronto met davantage en avant la question de la flexibilité. Pour un étudiant qui arrive pour un semestre ou une année universitaire, acheter des meubles, souscrire les différents services et s’engager dans une location traditionnelle n’est pas forcément la solution la plus pratique.
- Paris offre une autre version du problème. Le garant reste une notion bien connue des locataires français, mais les étudiants internationaux peuvent avoir du mal à en fournir un. Le logement étudiant à Paris, meublé et tout compris, peut alors constituer une autre piste, notamment pour ceux qui recherchent une location pour une durée déterminée.
Le fait que des acteurs comme Student Luxe soient présents sur plusieurs de ces marchés traduit une demande assez claire de flexibilité, de logements prêts à vivre et d’une arrivée plus simple. Cela ne signifie évidemment pas que Londres, New York, Toronto et Paris ont les mêmes marchés immobiliers. Loin de là. Mais les besoins de ceux qui arrivent de l’étranger commencent parfois à se ressembler.
Est-ce vraiment plus accessible qu’il n’y paraît ?
C’est probablement la question la plus intéressante.
À première vue, les logements meublés avec services appartiennent clairement à une catégorie plus haut de gamme. Leur loyer mensuel peut être supérieur à celui d’une simple chambre trouvée sur le marché traditionnel. Mais comparer uniquement les deux loyers peut être trompeur.
Dans un cas, le mobilier est inclus. Dans l’autre, les charges peuvent l’être. Le Wi-Fi est parfois compris lui aussi. Certains logements proposent en outre des services comme le ménage. La procédure de réservation peut également être simplifiée.
Cela ne transforme pas pour autant un appartement haut de gamme en logement bon marché. Cela change simplement les éléments que l’on compare.
Un loyer moins élevé auquel il faut ajouter plusieurs dépenses mensuelles n’est pas exactement la même chose qu’un appartement dont une partie de ces coûts est déjà comprise. La bonne question n’est donc pas seulement : « Combien coûte le loyer ? » Mais plutôt : « Combien vais-je réellement dépenser chaque mois, et combien de démarches vais-je devoir gérer moi-même ? »
Pour les parents qui financent le départ de leur enfant à l’étranger, la différence peut avoir son importance. Un budget mensuel plus prévisible facilite les calculs, tandis qu’un logement prêt à vivre peut éviter quelques incertitudes au moment de l’arrivée.
Pour les étudiants, il y a aussi une autre ressource qui n’est pas toujours prise en compte: le temps. Chaque heure passée à relancer un propriétaire, à souscrire un contrat ou à acheter du mobilier est une heure qui pourrait être consacrée aux études, aux rencontres ou à la découverte de la ville.

Une nouvelle définition du confort
Le développement de ce type de logement raconte aussi quelque chose de l’évolution de la mobilité étudiante.
Un étudiant peut passer une année à Londres, effectuer un stage à Paris, partir un semestre à Toronto puis commencer sa vie professionnelle à New York. Ses besoins en matière de logement ne correspondent pas forcément à ceux d’un locataire qui s’installe dans une ville pour plusieurs années.
Une location traditionnelle peut parfaitement convenir à quelqu’un qui connaît la ville, maîtrise les démarches, dispose des justificatifs nécessaires et sait combien de temps il compte rester.
Pour un étudiant qui arrive pour quelques mois, un logement meublé et flexible peut simplement être plus adapté. L’appartement n’est alors qu’une partie de l’équation. Le reste repose sur la souplesse, à la simplicité et à la possibilité de s’installer rapidement pour passer à autre chose.
Pour certains étudiants, cette option restera hors budget. Pour d’autres, une fois le mobilier, les charges, le Wi-Fi et les différents services pris en compte, l’écart avec une location classique peut être moins important que prévu.
Alors, partir étudier à l’étranger est-il devenu plus facile ?
D’une certaine manière, oui.
Les étudiants internationaux peuvent toujours chercher eux-mêmes un logement sur le marché traditionnel ou choisir une résidence étudiante. Mais une autre possibilité existe désormais: des logements meublés et gérés professionnellement, pensés pour ceux qui recherchent davantage de flexibilité et qui ne correspondent pas toujours aux critères habituels du marché locatif local.
Cela ne règle évidemment pas la crise du logement. Les loyers restent élevés. Les logements plus attractifs restent très demandés. Et les contraintes du marché locatif traditionnel ne vont pas disparaître du jour au lendemain.
Ce qui change, c’est le nombre de solutions disponibles. Il est toujours possible de se lancer seul dans les démarches immobilières, de choisir une résidence étudiante ou, si le budget le permet, d’opter pour un logement meublé et tout compris qui regroupe plusieurs des dépenses et services qu’il aurait fallu organiser séparément. Le plus intéressant est peut-être que l’écart de prix peut paraître moins important une fois l’ensemble des dépenses pris en compte.
Partir étudier à l’étranger implique toujours une part d’inconnu. Mais les premières semaines n’ont peut-être plus besoin d’être synonymes de paperasse, de visites d’appartements et de meubles à monter.
Pour une génération d’étudiants qui passe plus facilement d’une ville à l’autre, c’est peut-être là que se trouve le véritable changement. Pas forcément des logements moins chers, mais des logements qui commencent à mieux correspondre à leur façon de vivre et de se déplacer. Si vous préparez votre départ pour étudier à Londres, New York, Toronto, Paris ou dans une autre ville universitaire, vous pouvez également bénéficier d’une consultation gratuite avec Student Luxe pour trouver le logement qui correspond le mieux à votre séjour.
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