Quelque chose de Tennessee
C’est l’une des chansons-phares de Johnny. La superbe « Quelque chose de Tennessee » ne rend pas hommage à l’Etat américain, mais bien au dramaturge Tennessee Williams, auteur d’Un tramway nommé Désir. Sortie en 1985, elle s’est vendue à 250.000 exemplaires.
Hey Joe
La petite histoire derrière « Hey Joe » remonte à 1966. Johnny Hallyday propose à un certain Jimi Hendrix de faire sa première partie lors d’une série de concerts en France en octobre. Hendrix aurait joué son « Hey Joe » à l’Olympia à Paris au terme de la tournée. Selon Johnny, Hendrix l’aurait appelé au moment d’enregistrer la chanson à Londres pour l’encourager à faire la version française, qui sortira en 1967.
Rouler sur la rivière
Voici une chanson qui symbolise parfaitement les influences américaines de Johnny Hallyday. Issu de son album de 1996 « Destination Vegas », « Rouler sur la rivière » est l’adaptation française du mythique « Proud Mary » de Creedence Clearwater Revival, groupe de rock des années 60-70. Dans la version de Johnny, il n’est pas question de Memphis, de Nouvelle-Orléans ni de quelqu’un qui « quitte son bon travail dans la ville« , mais plutôt d’un type qui arrête « son job au garage« .
Celui que tu préfères
Même si Johnny Hallyday était surnommé l' »Elvis français », les deux hommes ne se sont pas rencontré, comme Johnny l’a laissé entendre dans l’émission « C à vous » en 2014. Ils ont failli se retrouver pourtant dans la même chambre d’hôtel, celle du chanteur-comédien Sammy Davis à Atlantic City en marge d’un concert du « King ». Mais ce dernier, malade, aurait décliné l’invitation de Davis à les rejoindre. « Celui que tu préfères » est inspiré du « Teddy Bear » d’Elvis Presley. Il est sorti en 1964, sept ans après le hit d’Elvis.
Cartes postales d’Alabama
Même s’il n’était pas connu aux Etats-Unis, Johnny Hallyday aura fait voyager toute une génération en Amérique à travers ses hymnes rock devenus des icônes. Ici, il nous lance de « Bons baisers d’Alabama » en 1982.
Mon Amérique à moi
Dans ce morceau chanté-parlé sur fond d’airs patriotiques américains, Johnny déclare sa flamme aux Etats-Unis, « une route sans feux rouges« , qui « m’invite à passer Noël dans le Tennessee et à faire du cheval dans la West Virginie » et où l’on croise « une fille en jeans » qui se balade le long du Mississippi.




