Elle vous est proposée partout aux Etats-Unis. Dans les bars et les restaurants, que vous souhaitiez boire un verre d’eau, un soda ou un iced-coffee. Pourquoi les Américains aiment-ils tant boire à la paille? C’est la question bête de la semaine.
Si la première paille semble avoir été utilisée par les Sumériens de Syrie au IVème millénaire avant Jésus Christ, il aura fallu attendre 1888 pour qu’un inventeur américain, Marvin Stone, dépose le premier brevet de paille, peut-on lire dans les archives en ligne du National Museum of American History. Avant cette date, les pailles étaient fabriquées en ivraie, dont le goût et les morceaux se répandaient facilement dans les boissons. Pas très pratique. Marvin Stone, alors fabricant de support à cigarettes en papier, eut l’idée d’utiliser une feuille de papier qu’il enroula autour d’un stylo pour créer une forme cylindrique, puis retira le stylo et colla les extrémités du papier. La première paille en papier vit ainsi le jour avant qu’une version améliorée en paraffine soit brevetée. Le produit eut tellement de succès aux Etats-Unis que Marvin Stone vendit plus de pailles que de supports à cigarettes.
Le deuxième Américain a avoir développé la paille aux Etats-Unis fut Joseph Friedman en 1936. Observant sa fille éprouver des difficultés à boire son milkshake avec une paille rigide, l’inventeur dessina et breveta la paille articulée, beaucoup plus pratique. La « Flex straw » eut d’abord du succès dans les hôpitaux, permettant aux malades de s’alimenter plus facilement. Elle fut ensuite développée pour le grand public.
Si l’origine américaine de la paille moderne peut expliquer en partie son succès commercial, Lana Rozenberg, dentiste, y voit surtout un cas de santé publique. « L’hygiène et l’esthétique dentaires sont particulièrement importantes pour les Américains. Boire à la paille permet de minimiser le contact des colorants contenus dans les boissons sur les dents. Ces colorants les tâchent et favorisent l’apparition des caries » . Pour rappel: on vous a déjà expliqué d’où venait l’obsession américaine pour les dents blanches.
« C’est particulièrement vrai pour des boissons comme le vin rouge ou le thé vert, très nocifs pour les dents » précise Rudolf Morgan, également dentiste à Manhattan. Victoria Bennett, de la société Straws and Stripes, fabricant de pailles en Floride, indique quant à elle que « les Américains n’ont jamais eu pour habitude de boire directement depuis le verre ou la cannette car ceux-ci pourraient être mal nettoyés et contenir des bactéries » . Au delà de l’hygiène, Victoria Bennett ajoute que « les Américains ont l’habitude de consommer leur boisson à emporter, qu’ils marchent ou qu’ils soient au bureau. Ajoutez à cela le fait que la plupart des boissons contient des glaçons, il est très difficile de boire sans paille » . D’ailleurs, on vous a aussi expliqué pourquoi les Américains adoraient les glaçons.
Si la paille rencontre un succès fou aux Etats-Unis, avec pas moins de 500 millions d’exemplaires fabriqués chaque jour -de quoi remplir 46.400 bus scolaires par an- son impact sur l’environnement n’est pas négligeable. Selon l’ONG américaine The Ocean Conservancy, les pailles font partie des dix déchets que l’on retrouve le plus dans les océans, un problème pour les animaux comme les tortues de mer qui en ingèrent régulièrement. L’organisation multiplie ainsi les campagnes de sensibilisation pour encourager les Américains à diminuer leur consommation. Entre 5 et 65 ans, un Américain utilise 38.000 pailles, précise l’association américaine de recyclage Eco-Cycle. C’est l’heure de dire « paille-paille » à la paille.
Pourquoi les Américains adorent-ils les pailles ?
Comprenez-vous les menus aux US ? Faites notre quiz
Vous êtes au restaurant. Votre belle-mère de France vous demande ce que veut dire « scallion ». Et là, c’est le blanc.
Pour tester votre connaissance des menus américains, faites ce quiz concocté avec amour par French Morning. Trouvez les traductions des termes américains suivants et voyez si vous êtes plutôt Daniel Boulud ou si vous feriez mieux de vous acheter un dictionnaire français-anglais.
Tour de Fort Worth : du vélo à n'en plus finir dès le 26 juin
A vos vélos, prêts, partez ! Le Tour de Fort Worth a lieu du 26 juin au 17 juillet cette année. Inspiré du Tour de France, les courses sont destinées aux cyclistes amateurs. Pas moins de 400 personnes ont participé l’an dernier, sur 21 jours au total.
Huit courses/balades sont prévues. Certaines auront lieu sur des routes piétonnes et seront adaptées aux enfants. Les jours où aucune course n’est organisée, le magasin de vélos partenaire du Tour, Bicycle Inc., prévoit des randonnées de 21 km.
Le départ de la première course du Tour est prévu à 7:30am le 26 juin devant le restaurant mexicain Joe T.Garcia’s. Après 19km d’effort, les coureurs pourront récupérer lors d’une soirée qui aura lieu au même endroit.
Quel que soit votre niveau, les courses sont ouvertes à tous. La programmation comprend également des itinéraires pour les marcheurs et les coureurs. Et deux des sorties cyclistes organisées sont taillées sur mesure pour les familles avec des escales prévues au Musée de la Science et de l’Histoire le mercredi 13 juillet à 6pm, et une soirée Cinéma à Bicycle Inc, le samedi 2 juillet à 6pm.
Le Tour s’achèvera le 17 juillet avec une dernière course au Central Market (4651 West Freeway) et une cérémonie de clôture.
Pourquoi Miami continue d’attirer les investisseurs français malgré un contexte économique plus complexe
[Article partenaire] Derrière les gratte-ciel de Brickell, les villas de Coconut Grove ou les nouvelles résidences d’Edgewater, Miami continue d’attirer les investisseurs du monde entier. Mais derrière les images de carte postale, réussir un investissement en Floride exige aujourd’hui une véritable stratégie. Rencontre avec Ylan Rodriguez, professionnel de l’immobilier franco-américain qui accompagne depuis plus de dix ans des investisseurs français dans la construction de leur patrimoine.
À Miami, un bel appartement ne fait pas forcément un bon investissement
Une terrasse face à Biscayne Bay, une piscine à débordement, une salle de sport digne d’un hôtel cinq étoiles : à première vue, difficile de résister. Pourtant, ce que les investisseurs découvrent souvent après leur acquisition est bien différent : charges de copropriété élevées, futurs appels de fonds, restrictions de location, fiscalité américaine, financement, potentiel de revente…
« Beaucoup de personnes pensent acheter un appartement. En réalité, elles achètent un marché », explique Ylan Rodriguez. C’est précisément là que commence son métier.
Une approche née de deux cultures immobilières
Avant d’accompagner des investisseurs à Miami, Ylan Rodriguez a construit son expérience sur le marché français. Cette double culture lui offre aujourd’hui une vision particulière.
Il comprend les attentes d’un investisseur français, mais maîtrise également les spécificités du marché américain. Cette capacité à faire le lien entre deux systèmes immobiliers très différents constitue aujourd’hui l’une de ses principales forces.
Basé à Miami tout en conservant une activité en France, il accompagne aussi bien des chefs d’entreprise, des familles que des investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine à l’international. Son rôle dépasse largement la recherche d’un bien ; il intervient comme partenaire de réflexion sur une stratégie patrimoniale globale.
Pourquoi Miami continue d’attirer les investisseurs
Si Miami reste l’un des marchés immobiliers les plus observés des États-Unis, ce n’est pas uniquement grâce à son climat. La Floride bénéficie d’une croissance démographique soutenue, attire de nombreuses entreprises, profite d’une fiscalité attractive et continue d’investir massivement dans ses infrastructures.
Pour autant, tous les secteurs ne se comportent pas de la même manière. Brickell, Edgewater, Coconut Grove, Coral Gables, Miami Beach ou encore North Bay Village répondent chacun à des logiques différentes. Beaucoup d’investisseurs me demandent quel est le meilleur quartier. En réalité, la bonne question est : quel quartier correspond à votre stratégie ?
Les trois piliers d’un investissement réussi
Au fil des années, Ylan Rodriguez a développé une méthode simple. Avant de recommander un bien, trois critères sont systématiquement analysés.
1. La rentabilité
Le rendement locatif reste naturellement un élément important, mais il ne constitue jamais le seul critère. Un rendement élevé peut parfois masquer un immeuble vieillissant ou un marché moins dynamique.
2. Le potentiel de valorisation
Le véritable patrimoine se construit souvent grâce à l’appréciation du bien sur plusieurs années. L’évolution d’un quartier, les futurs projets urbains, les infrastructures ou encore les flux démographiques jouent un rôle essentiel.
3. La liquidité
C’est probablement le critère le plus sous-estimé ; pouvoir revendre rapidement un bien constitue une sécurité importante. Un excellent investissement doit pouvoir être attractif aussi bien aujourd’hui que demain. Acheter un bien immobilier est une transaction. Construire un patrimoine est une stratégie.
Les erreurs les plus fréquentes des investisseurs français
Après plusieurs centaines d’accompagnements, certaines erreurs reviennent régulièrement :
- Acheter uniquement sur photos.
- Choisir un appartement pour sa vue plutôt que pour son potentiel.
- Sous-estimer les charges de copropriété.
- Ignorer les futures assessments.
- Confondre une résidence classique avec un condo-hôtel.
- Négliger les règles propres à la location saisonnière.
- Ou encore se concentrer uniquement sur le rendement affiché.
Pour Ylan Rodriguez, chacune de ces erreurs peut avoir un impact significatif sur la rentabilité réelle d’un investissement.
L’importance de la connaissance du terrain
Les plateformes immobilières permettent aujourd’hui d’accéder facilement aux annonces, mais elles ne racontent jamais toute l’histoire.
Deux appartements situés dans la même rue peuvent présenter des perspectives totalement différentes :
– Un immeuble peut sembler attractif tout en faisant face à d’importants travaux.
– Un quartier peut connaître une forte transformation dans les années à venir.
C’est cette lecture du marché que recherchent aujourd’hui les investisseurs internationaux.
Accompagner une décision plutôt que vendre un bien
Chaque projet est différent. Certains clients recherchent une résidence secondaire, d’autres souhaitent préparer leur retraite. Certains privilégient un investissement locatif, d’autres développent une stratégie de diversification patrimoniale.
La mission de Ylan Rodriguez consiste avant tout à comprendre les objectifs de ses clients avant de leur proposer une sélection adaptée. Il arrive même qu’il recommande… de ne pas acheter.
« Mon métier n’est pas de conclure une vente à tout prix. Mon métier est que mes clients prennent la bonne décision. Si cela signifie attendre quelques mois ou changer complètement de stratégie, alors c’est parfois la meilleure recommandation que je puisse leur faire. »
Une vision patrimoniale sur le long terme
À travers son activité chez Barnes International Realty Miami, Ylan Rodriguez accompagne aujourd’hui une clientèle française et internationale sur l’ensemble du marché résidentiel de Miami.
Son expertise couvre aussi bien les résidences principales, les investissements locatifs, les biens de prestige, les opérations de pré-construction que les projets destinés aux marchands de biens ou aux entrepreneurs souhaitant développer leur patrimoine aux États-Unis.
Mais au-delà des transactions, c’est une philosophie qui guide chacune de ses recommandations :
- Construire un patrimoine durable.
- Comprendre les cycles du marché.
- Anticiper les évolutions.
- Et accompagner chaque client avec une vision de long terme.
À propos de Ylan Rodriguez
Ylan Rodriguez est Director of International Sales chez Barnes International Realty Miami. Professionnel de l’immobilier depuis plus de dix ans, il accompagne des investisseurs, chefs d’entreprise et familles françaises dans leurs projets immobiliers en Floride. Grâce à sa double expérience des marchés français et américain, il développe une approche fondée sur trois piliers : la rentabilité, le potentiel de valorisation et la liquidité des actifs, afin d’aider ses clients à construire une stratégie patrimoniale cohérente sur le long terme.
Contact :
Site web : https://ylanrodriguez.com/
Instagram : @rodriguez.ylan
LinkedIn : Ylan Rodriguez Miami | Paris
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Note : les “articles partenaires” ne sont pas des articles de la rédaction de French Morning. Ils sont fournis par ou écrits sur commande d’un annonceur qui en détermine le contenu.
Gad Elmaleh à Oakland en septembre
Le roi de l’humour français Gad Elmaleh sera de passage dans la Baie de San Francisco en septembre prochain. C’est à Oakland plus exactement qu’il entend bien donner quelques crampes aux mâchoires. On le retrouve au Fox Theater, le samedi 10 septembre à 8pm.
Considéré aux Etats-Unis comme le « Jerry Seinfeld de la comédie française » , Gad Elmaleh est sans doute l’humoriste le plus apprécié de l’Hexagone. Depuis septembre 2015, il fait rire les foules en anglais. Son spectacle « Gad Elmaleh: All in English » cartonne aux US. Après avoir fait salle comble dans 16 grandes villes américaines en 2015, il a joué son show au Joe’s Pub de New York jusqu’à la mi-juin. A guichets fermés.
Dès le 1er septembre 2016, il repart en tournée aux Etats-Unis avec quelques dates prévues : Washington, Boston, Seattle, Los Angeles, Oakland et New York en février 2017.
Le "Jardin éternel" de Claire Basler à Houston
On aura sans doute l’impression de se promener dans un grand jardin au Houston Design Center, du 8 juillet au 5 août. La galerie Yvanomor Palix organise « Jardin Éternel« , l’exposition de l’artiste peintre française Claire Basler.
Cette dernière a grandi en France et a suivi une formation artistique à l’école Nationale des Beaux-Arts de Paris. À la fois peintre et dessinatrice, elle a montré son travail à l’international, notamment en France et en Chine. Dans cette exposition houstonite, elle rend hommage aux pouvoirs exceptionnels de la nature et de la végétation. Ses oeuvres représentent la beauté des jardins français et d’autres paysages d’arbres et de fleurs. C’est la première fois qu’elle présente une exposition sur le sol américain. L’artiste sera présente lors du vernissage le vendredi 8 juillet de 10am à midi, et participera à une séance de questions-réponses et de dédicaces.
Les 5 meilleures plages de New York et ses environs
On sait que vous l’attendiez avant d’aller faire trempette. Nous avons passé les plages de New York au peigne fin pour vous proposer ce guide des meilleures plages de New York. C’est parti pour notre top 5 de 2016.
5. Coney Island (Brooklyn)
C’est la plage légendaire de Brooklyn. Coney Island est prise d’assault par les New-Yorkais pendant l’été. Pas toujours facile de trouver une place sur le sable, donc. Pour devancer tout le monde, on vous conseille de marcher vers la droite quand vous arrivez sur la promenade qui longe l’océan. On aime l’ambiance rétro, le parc d’attraction, le « funkiness » des lieux, autrefois un haut-lieu de la fête à New York et qui fait un « comeback » depuis quelques années… Plusieurs activités ont lieu cet été, dont des concerts dans le tout nouveau Amphitheater et le traditionnel concours de gobage de hot-dogs le 4 juillet. Faites un tour au nouveau biergarten du coin, le Steeplechase. Coney Island vous attend sur les lignes D, F, N et Q.
4. Rockaway Park Beach (Queens)

Arrivés au terminus de la ligne A, prenez le shuttle et descendez à Rockaway Park-Beach 116th St (Beach 116). Cette année encore, Rockaway Beach accueille de nombreuses manifestations: yoga on the beach (à 108th St) les samedis à 8am jusqu’au 10 septembre, ateliers de zumba les mardis à 5pm du 5 juillet au 9 août, projection de « Grease » le 7 juillet à 8pm sur la plage au niveau de 94th St… Des stands de nourriture vous attendent aussi le long de la promenade. Si vous êtes à Beach 98, on vous conseille de faire un tour dans la cour intérieure du Playland Motel et de commander un de leurs burgers, très copieux. Sachez que la zone de baignade est limitée à Beach 116 jusqu’en juillet.
3. Long Beach (Long Island)

Non, il ne s’agit pas du Long Beach californien – il y a beaucoup moins de palmiers. Mais cette plage tranquille de Long Island vaut le détour. Ici, l’accès est payant (15 dollars pour les plus de 13 ans, gratuit en dessous). C’est le prix à payer pour la tranquillité. La plage est située à une vingtaine de minutes à pied de la gare du Long Island Railroad (LIRR) dans le centre-ville, où vous pourrez trouver des restaurants, des cafés et des banques. On vous conseille cependant de prendre la voiture si vous le pouvez.
2. Fire Island (Long Island)

On tombe forcément sous le charme de cette île au large du Long Island, où les voitures sont bannies. Ici, dans ce paradis prisé des New-Yorkais en quête de verdure, les maisons en bois se perdent dans les pins et la plage s’étend à perte de vue. L’île compte 17 « communautés » distinctes, avec chacune sa « vibe », ou spécialité (Cherry Grove et Fire Island Pines sont prisées des LGBT; Saltaire accueille principalement des familles; Fair Harbor est connu pour son atmosphère bobo, etc). Un véritable havre de paix à moins de deux heures de New York. Pour y aller, il faut prendre le Long Island Railroad jusqu’à Bayshore, Patchogue ou Sayville puis prendre un ferry. Il y a des magasins et des restaurants sur l’île, mais on vous conseille de prendre votre panier pique-nique car sur place, tout est cher.
1. Sandy Hook (New Jersey)

Sandy Hook est notre plage favorite. Elle se trouve sur une presqu’île du New Jersey, au sud de New York. Sa particularité: elle est restée sauvage et offre de grandes étendues de sable où se dorer la pilule (et même une plage naturiste nommée Gunnison). Cerise sur le gateau: l’eau est propre. Mais comme tout petit bijou, Sandy Hook se mérite. Le ferry, qui part d’East 35th St et Wall Street, coûte 45 dollars l’aller-retour, et 5 dollars de plus si vous avez un vélo. Des discounts sont offerts dans certains cas. Sur place, une navette vous emmène aux différentes plages, mais vous pouvez aussi vous y rendre à pied. On vous conseille de venir avec vos victuailles. Il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent là-bas.
Autres plages:
- Fort Tilden (Queens): Située près de Rockaway Beach, cette plage est accessible en ferry depuis Pier 11 (Wall Street) et en métro.
- Orchard Beach (Bronx): On y trouve des terrains de beach volley et de basket notamment. La page est ouverte sur le Long Island Sound et est surnommée la « Riviera de New York ». Salsa les dimanches après-midi à partir du 10 juillet. Prendre le métro ligne 6 jusqu’à Pelham Bay Park et le bus Bx21 jusqu’à Orchard Beach.
- South Beach (Staten Island): Une promenade, une longue plage, des restaurants, des musiciens et surtout une superbe vue sur le Verrazano Bridge.
- Jones Beach (Long Island): Plage sauvage accessible en LIRR.
- Montauk (Long Island): Au bout de Long Island. Baignez-vous en admirant l’immensité de l’océan Atlantique. Faites un tour au célèbre phare. Accessible en LIRR aussi.
- Point Pleasant (New Jersey): Plage familiale très animée accessible de Penn Station avec le NJ Transit.
- Atlantic City (New Jersey): On vient ici surtout pour les casinos. Un univers vraiment particulier où la Jersey Shore se retrouve autour de la machine à sous. Plusieurs compagnies de bus s’y rendent et vous offrent une mise de départ à dépenser dans certains casinos.
Pédiatre à Paris, directrice d'un studio de danse à San Francisco
Il y a un an, Virginie Personne était médecin à Paris. Aujourd’hui, elle ouvre Petits Pas, son studio de danse et yoga à San Francisco. « J’y prends autant de plaisir, et parfois, j’ai l’impression de ne pas avoir changé de métier », confie-t-elle pourtant.
Au moment de partir, Virginie Personne ne savait pas exactement ce qu’elle ferait à San Francisco, mais elle trouvait dangereusement précaire l’équilibre de sa vie parisienne très remplie. De 2011 à 2015, elle partageait son temps entre sa pratique de pédiatre, où elle mettait l’accent sur la relation mère-enfant, la recherche, et l’enseignement à l’université Paris-Descartes. « J’avais aussi repris la danse très sérieusement : je prenais et donnais des cours. J’ai aussi eu mes deux enfants pendant ces cinq ans. » La trentenaire estime qu’elle avait « besoin de tout cela », mais décrit une spirale inextricable de responsabilités.
Désirs de rupture
Alors, quand son mari évoque une potentielle opportunité professionnelle à San Francisco, elle répond immédiatement : «On y va ! ». « Toute ma vie, j’ai planifié ce que je faisais. Pas cette fois-ci », affirme-t-elle. Ce choix de rupture la pousse à repenser ses priorités. « On a choisi de greffer notre projet professionnel au projet familial, et non l’inverse. » Le déménagement est acté en avril 2015, et la famille arrive à San Francisco cinq mois plus tard.
Il ne faudra que quatre mois à Virginie Personne pour ouvrir son studio à Glen Park. Elle aurait pu passer ses équivalences en médecine, faire un doctorat ou se tourner vers l’industrie. Mais elle se tourne vers la danse, le yoga – et l’entrepreneuriat.
« J’ai profité de l’expatriation pour, comme me le soufflait mon mari, faire quelque chose que je n’oserais pas ou que je ne pourrais pas faire en France, et que je peux faire ici. Je m’étais toujours dit : je veux soit faire de la danse, soit être médecin », raconte Virginie Personne, qui a pris son premier cours de danse à 12 ans, obtenu son diplôme du conservatoire à 18, dansé professionnellement dans des compagnies pendant ses études, et toujours donné et pris des cours de danse en plus de son métier de docteur.
Pour sa nouvelle vie à San Francisco, « la danse s’est rapidement imposée comme une évidence », dit-elle. Et ce, malgré une certaine forme de pression sociale. « J’avais une carrière toute tracée en France ; quand les personnes de mon entourage voient les photos de mon studio de danse et de yoga, peut-être se disent-ils ‘ça y est, elle part à San Francisco et elle pète un câble !’ », dit-elle, mi-figue mi-raisin.
Le projet de studio n’en donne pas l’impression. « J’avais les compétences, j’en avais envie, je connaissais l’enseignement par plein de facettes. Dans tout ce que j’avais fait jusqu’ici, j’avais surtout aimé les rencontres, le suivi et le conseil aux familles, me sentir utile. Et bien sûr les enfants ! »
Sa certification de professeur de yoga en poche, elle signe un bail pour un studio qui lui tape dans l’œil. Virginie Personne a lancé ses premiers cours en avril pour adultes, enfants et en famille.
Elle dit retrouver, devant ses élèves, l’excitation de la scène. « Mon parcours est tortueux, atypique, mais je ne regrette rien. J’ai appris à mieux me connaître, et j’utilise aujourd’hui des savoir-faire acquis tout au long de ce chemin. Avoir plusieurs vies, ça me plaît… Et je ne sais pas ce que sera la prochaine !», sourit-elle. « Finalement, l’American dream est peut-être hyper cliché, mais il existe ! Ici, on te donne ta chance. Et ce positivisme est très contagieux. »
Les purificateurs "made in France" Teqoya primés à la French Touch Conference
La French Touch Conference, grand-messe de la tech française à New York, s’est achevée ce mercredi 22 juin sur le sacre du Français Pierre Guitton, un des fondateurs de la start-up Teqoya, fabricant et distributeur de purificateurs-ioniseurs d’air. « Je suis surpris d’avoir réussi à capter l’attention. Le feedback du jury montre un vrai intérêt pour mon produit » , sourit-il.
L’entrepreneur a remporté un concours de pitches réunissant quatre autres entrepreneurs français souhaitant s’implanter aux Etats-Unis face à un jury composé d’investisseurs français et américains. Si le concours ne promettait aucune récompense financière au gagnant, le fondateur de Teqoya voulait profiter des projecteurs pour se faire connaître auprès de VC potentiels. « Nos ventes sont conditionnées par notre capacité à produire. Pour nous installer aux Etats-Unis, nous avons besoin de lever des fonds » . Lancée il y a deux ans, Teqoya souhaite proposer une solution « intelligente » pour purifier et gérer la qualité de l’air intérieur. Un produit que Pierre Guitton a eu l’idée de lancer alors que sa fille souffrait d’asthme.
Vendus essentiellement en Chine pour le moment, ces purificateurs d’air intégralement « made in France » doivent être adaptés au marché américain. « Les certifications sont différentes entre les deux continents mais nous espérons trouver un modèle de distribution adéquat » .
Pour revivre les pitches:
Outre les jeunes pousses françaises, cinq start-up américaines souhaitant s’internationaliser concourraient également lors de cette troisième édition la French Touch Conference qui a accueilli plus de 600 personnes, selon Gaël Duval, organisateur du rendez-vous. C’est Jonathan Moyal qui a été élu meilleur « pitcheur » américain pour sa start-up Dowza, une plateforme en ligne permettant de simplifier les démarches d’immigration pour venir aux Etats-Unis. Sans surprise, il a également obtenu le plus grand nombre de retweets de la part du public essentiellement français présent dans la salle de l’Axa Center.
Gaël Duval a annoncé en clôture du rendez-vous la tenue d’une French Touch Conference à Shanghai le 26 octobre et en janvier 2017 à San Francisco.
Gagnez des places pour l'Othello de David Serero à New York
Artiste à facettes multiples bien connu de la communauté française, David Serero monte une « adaptation marocaine » d’Othello, la célèbre pièce de William Shakespeare au Center for Jewish History le 26 juin à 8pm. Gagnez cinq paires de tickets pour assister à la représentation. Pour participer, il suffit de remplir le formulaire ci-dessous.
Cet Othello, dans lequel David Serero occupe le rôle titre, sera joué en anglais avec des chansons judéo-arabes et dans des costumes d’inspiration orientale. Elle comportera aussi des extraits de l’Othello de Verdi. Acteur, chanteur, humoriste connu pour sa collaboration avec Jermaine Jackson, David Serero retrouve la scène du Center for Jewish History, où il a joué les rôles de Shylock dans le Marchand de Venise de Shakespeare et Nabucco de Verdi.
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En octobre, Christine and the Queens au Treasure Island
Etes-vous prêt à danser ? Cette année, le Treasure Island Music Festival de San Francisco fête ses dix ans. Christine and the Queens sera de la partie, et jouera sur l’une des deux scène du festival le 16 octobre prochain.
Voilà donc une très bonne raison de se rendre à ce festival, qui se déroule pendant deux jours sur une île de la Baie de San Francisco (on y accède par bus, vélo ou bateau). Dans le line-up, figurent aussi Sigur Ros, Ice Cube ou James Blake.
Sous le nom de scène Christine and the Queens, se cache la chanteuse et pianiste française française Heloïse Letissier. Après des études de lettres, la jeune femme part à Londres, où elle rencontre au club Madame Jojo de Soho des drag-queens chez qui elle puisera son inspiration musicale. De retour en France, elle travaille seule et sort, en 2011, son premier album Miséricorde.
En 2014, son deuxième album, Chaleur Humaine, rencontre un vif succès. Elle a été nommée cinq fois aux Victoires de la Musique et remportera deux récompenses dont, celle de l’artiste interprète féminine de l’année.
Heloïse Letissier sort en 2015 en exclusivité aux États-Unis, Saint Claude, son dernier EP comportant cinq titres anglophones. La même année, sa carrière internationale décolle et la chanteuse se produit devant Madonna ou Hilary Clinton.



