Paris, automne 1905. Une femme au chapeau fait scandale au Grand Palais. Traversée de couleurs explosives, portée par un geste libre, la toile ouvre une brèche décisive dans l’histoire de l’art. Plus d’un siècle plus tard, le SFMOMA rouvre ce dossier brûlant de l'art moderne avec Matisse’s Femme au chapeau : A Modern Scandal (jusqu’au 13 septembre) et replace cette œuvre fondatrice au cœur de la modernité.
Sur la toile, une femme au regard calme, coiffée d'un extravagant chapeau fleuri. Les touches sont nerveuses, les couleurs inouïes. Dans la salle VII du Salon d'Automne, le portrait est présenté aux côtés des œuvres audacieuses d'André Derain, Maurice de Vlaminck, Albert Marquet et Charles Camoin — mais c'est lui qui détonne. Dans un Paris encore marqué par l'héritage impressionniste, il provoque une onde de choc. Pour les contemporains, c'est une provocation ; pour l'histoire de l'art, une révolution. Face à cette déflagration chromatique, le critique Louis Vauxcelles lance : « Donatello chez les fauves. » Il croit railler Matisse, il le consacre. Le fauvisme vient de naître.
Le Parisien Austinite d'adoption, spécialiste de harpe finlandaise, part à la conquête des Etats du Sud américain avec son groupe Château Nowhere. Sa tournée débute le 20 février.
Depuis six mois, la France mobilise son réseau diplomatique pour sensibiliser les autorités américaines sur l'importance de mettre un terme à la peine de mort. Une campagne délicate.
La F1 fait son retour après cinq ans d'absence aux Etats-Unis. Les Texans sont impatients de la découvrir en compagnie de milliers de visiteurs internationaux et des Européens de l'Etat.