Carrure imposante, cheveux grisonnants attachés en queue de cheval, yeux charmeurs, langue déliée et ton gouailleur, Stephane Wrembel est un bon vivant qui aime parler de sa musique mais nous laisse le soin de la définir. Poser des mots sur son style, sur sa patte ? Pas si simple. On le cueille à Paris, rue des Lombards, juste avant un de ses concerts. S’il rechigne à définir son style, il est intarissable sur le festival Django à Gogo qu’il organise tous les ans depuis 2003 et où il fait venir les grandes pointures du jazz manouche. « C’est le plus gros festival Django aux États-Unis. » ...