« Si l’Hermione disparaît, c’est un bout de l’histoire américaine qui sera effacé. » Émilie Beau ne mâche pas ses mots lorsqu’elle évoque le sort possible de la réplique du navire sur lequel le jeune marquis de La Fayette traversa l’Atlantique pour participer à la Révolution américaine aux côtés de George Washington en 1780. Directrice de l’Association Hermione-La Fayette, qui gère ce voilier devenu un symbole de l’amitié franco-américaine, elle cherche à lever au moins un million d’euros d’ici au mercredi 23 septembre. Ce jour-là, une audience devant le tribunal judiciaire de La Rochelle doit...