Elles n’ont pas défilé devant Jean-Pierre Foucault et des millions de téléspectateurs ce soir-là. Les trente aspirantes Miss France 2018 ont chaussé leurs talons transparents, mardi 28 novembre, pour venir prendre la pause avec le Consul de France, Christophe Lemoine, concluant leur séjour de préparation en Californie.
Avant de se soumettre au vote des Français le 16 décembre, les Miss régionales auront connu leur moment de gloire. « A notre arrivée à LAX, nous avons été accueillies comme des stars. Il y avait de nombreux paparazzi, nous avons dû retourner notre écharpe », raconte Miss Tahiti, Turouru Temorere, 21 ans. Pour elle, la pression est immense, même si elle travaille dessus : « Cela fait cinq ans que les Miss Tahiti se retrouvent sur le podium. »
Entre deux toasts au roquefort ou à la tapenade de tomates séchées à la Résidence de France de Los Angeles, elles racontent leurs aventures à Palm Spring et Los Angeles. Découverte des coulisses d’un studio de tournage, patin à roulettes sur la piste de Santa Monica, vol en montgolfière, déambulation sur le « Walk of Fame », randonnée équestre jusqu’au signe Hollywood : les activités n’ont pas manqué durant le séjour, premier de ce genre en Californie. Un voyage organisé en partenariat avec l’organisation touristique Visit California, qui avait fait venir Raid Amazones d’Alexandre Debanne l’an dernier.
Pour Miss Provence 2017, Kleofina Pnishi, qui veut devenir comédienne, ce voyage avait des « airs de coïncidence ». « Palm Spring, c’était comme dans un film », assure la jeune femme de 23 ans qui a « visité » la faille de San Andreas. Pour les reines de beauté, vêtues comme des poupées ce soir-là, ce séjour laisse des étoiles dans les yeux, et quelques cernes camouflées par le maquillage.
Auprès de la presse et des invités de la Résidence de France, elles se prêtent volontiers aux selfies. Et pourtant une question leur brûle les lèvres : « quels sont vos pronostics ? », « qui est votre favorite ? », questionnent-elles, au hasard des conversations.
Pour la plupart d’entre elles, cette virée américaine était une première. Malgré l’excitation, elles sont nombreuses à avoir eu le mal du pays. « Nous n’avions pas les téléphones la journée et avec le décalage, c’était dur d’appeler nos parents », assure Miss Franche Comté, Mathilde Klinguer.
Qu’elles se qualifient ou non, l’aventure aura été belle. Des amitiés, comme des rivalités, se sont créées, et durant deux semaines, la compétition a « presque » été oubliée, selon leurs dires. « C’est maintenant que ça commence », avoue Lison Di Martino, qui représente l’Île-de France. Qu’importe les résultats, le Consul leur a rappelé que « le concours ouvre des perspectives et des horizons ».
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