Pourquoi les Américains composent-ils le « 911 » en cas d’urgence ? Né en 1968 pour simplifier l’accès aux secours, ce numéro est devenu un réflexe national et un pilier discret de la sécurité publique. De son inspiration britannique au vaste réseau de centres d’appels qui le font fonctionner aujourd’hui, retour sur l’histoire d’un numéro devenu iconique.
Cette semaine, les journaux américains commentent allègrement le scandale politico-financier qui oppose Paris et sa voisine anglo-saxone depuis les déclarations d’un Sarkozy un peu trop sûr de lui. L’épisode des minarets suisses les amène à se demander si l’Europe n’aurait pas des tendances antimusulmanes. Et la popularité d’Obama sur le Vieux continent ne finit pas de les étonner.
Les journaux américains ne se lassent pour rien au monde de notre quête nationale d'identité. Ce débat les invite d'ailleurs à revenir sur les déboires de notre république bananière, mais aussi notre fâcheuse habitude à refuser le changement. Les Français sont fâchés avec l'autorité, et la love story entre les internautes et un braqueur de fourgon blindé serait typiquement de chez nous.
Quatre cent travaux d’anciens élèves et professeurs de la célèbre école allemande du Bauhaus seront exposés au Moma, une première aux Etats-Unis pour la plupart. Du 8 novembre au 25 janvier 2010, l’exposition retrace l’évolution du courant artistique le plus influent du 20e siècle.
Pourquoi les Américains composent-ils le « 911 » en cas d’urgence ? Né en 1968 pour simplifier l’accès aux secours, ce numéro est devenu un réflexe national et un pilier discret de la sécurité publique. De son inspiration britannique au vaste réseau de centres d’appels qui le font fonctionner aujourd’hui, retour sur l’histoire d’un numéro devenu iconique.