Tout commence comme une comédie. Avec Kad Merad et Benoît Poelvoorde, le sourire vient vite. Mais au fil des 90 minutes de film, l'histoire tourne au huis clos tendu, jusqu'au dénouement dramatique où le lieu, l'Opéra Comique de Paris, devient « une sorte de mausolée dans lequel apparaît une vérité inimaginable ». C'est en ces mots qu'Alexandre Arcady évoque Fausse Note, son dernier film, certainement le plus attendu du New York Sephardic Jewish Film Festival qui s'ouvre ce dimanche 31 mai au Museum of Jewish Heritage. « Un lieu important, à la signification forte », estime le cinéaste, qui vi...