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Associations : les candidatures pour le dispositif STAFE 2027 sont ouvertes

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Comme chaque année, les associations françaises de l’étranger peuvent bénéficier du dispositif STAFE. Dispositif qui repose sur l’attribution de subventions à des projets dont l’objet est de nature éducative, caritative, culturelle ou d’insertion socio-économique et qui contribuent au soutien des Français à l’étranger. Comme le précise le consulat général de France à Londres, pour être éligibles “les projets doivent bénéficier directement en tout ou partie à des usagers français, dans le but précité de les aider au plan éducatif, caritatif, culturel ou socio-économique“. Les candidatures pour ...

[Vidéo] Investir dans l’immobilier à Miami en 2026

Nous vous donnions rendez-vous mardi 15 septembre à 2pm ET, pour un webinaire dédié à l’immobilier à Miami avec Raphaël Sitruk, agent immobilier français spécialiste du marché floridien.

Nous avons abordé les sujets suivants :

👉 Acheter et vendre à Miami
👉 Investir en nouvelle construction
👉 L’éthique new-yorkaise appliquée au marché de Miami
👉 L’état du marché actuel
👉 L’importance d’un bon agent et d’un lien durable et fort

Visionnez le replay ci-dessous, ou directement sur notre chaîne YouTube

Contacter Raphaël:
Whatsapp au 646-717-3990
Instagram: @raphael.sitruk
Par email: [email protected]

A propos de notre hôte:

Parisien d’origine, new-yorkais d’adoption, Raphaël Sitruk a étendu son empire immobilier jusqu’à Miami, où il opère aujourd’hui sur le segment ultra-premium du marché sud-floridien.

Membre du Top 1% des équipes Corcoran, Raphael s’est d’abord fait un nom à Manhattan — notamment en décrochant en 2019 le mandat exclusif du Penthouse au 172 Madison Avenue, l’appartement le plus cher du marché ouvert new-yorkais à l’époque, affiché à 98 millions de dollars.

Aujourd’hui basé entre les deux métropoles, il se spécialise dans les condos de luxe, penthouses et propriétés waterfront — un terrain de jeu naturel à Miami avec Brickell, Sunny Isles, Miami Beach et Coconut Grove.

Sa clientèle internationale — Paris, Londres, Hong Kong, Inde, Corée, Îles Caïman — et sa maîtrise des dynamiques entre marchés immobiliers étrangers font de lui un interlocuteur privilégié pour les investisseurs francophones et internationaux qui arrivent en Floride, un marché en pleine explosion post-Covid.

Franco-américain, parfaitement bilingue, Raphael comprend les enjeux spécifiques des expatriés français qui s’installent à Miami : fiscalité, structures d’achat, financement pour non-résidents. Un pont entre Paris et la Magic City.

Il accompagne les Français à Miami pour tout type de budget, pour de la location, achat, ou vente.

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Comment apprendre l’espagnol sans se ruiner à Miami

À Miami, difficile de passer une journée sans entendre parler espagnol. Reste à oser se lancer. Cours collectifs, leçons particulières, programmes gratuits ou soirées de conversation : il existe de nombreuses façons de progresser, quel que soit son niveau ou son budget. French Morning a sélectionné les bons plans pour s’y mettre. Gratuitement Le Miami-Dade Public Library System dispose de sa propre Adult Learning Academy, qui propose gratuitement aux adultes résidant dans le comté des cours en ligne dispensés par des enseignants qualifiés. Les formations d’espagnol s’étalent sur dix semaines e...

Noir City DC : jazz, crime et glamour à l’AFI de Silver Spring

C'est un genre cinématographique qu'affectionnent particulièrement les Français, ceux qui ont connu les ciné-clubs dans leur lycée ou les émissions Le Cinéma de minuit et La Dernière Séance - la voix d'Eddy Mitchell... - à la télévision : le film noir a son festival à Silver Spring et, chaque année, Noir City DC réunit tous les amoureux des vieux polars américains et de ses stars iconiques comme Humphrey Bogart, Lauren Bacall, Rita Hayworth ou encore Kirk Douglas. Du jeudi 8 au jeudi 22 octobre, l’AFI Silver Theatre and Cultural Center accueille la nouvelle édition de Noir City ...

Après les « regrets » de la France, Aurélien Lechevallier assuré de prendre rapidement ses fonctions à l’ambassade

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Laurent Bili n'aura pas à défaire ses valises. Le diplomate en pré-retraite va pouvoir quitter, à la date (presque) prévue, Washington et l'ambassade de France qu'il dirige depuis trois ans et demi. Son successeur, Aurélien Lechevallier, nommé fin juin par Emmanuel Macron, devrait enfin recevoir « très rapidement » l'agrément du département d'État américain. « Ces dernières semaines, il y avait un petit peu d'incertitudes mais, ces derniers jours, je pense que ces incertitudes ont été levées », assurait ce lundi 14 septembre Laurent Bili, de passage au consulat de New York avant son départ de ...

Comment se loger plus aisément lors de son départ en études à l’étranger

[Article partenaire] Fini les démarches compliquées à distance. Fini aussi l’arrivée dans un appartement vide avec trois semaines pour tout organiser. À Londres, New York, Toronto ou Paris, une nouvelle façon de se loger est en train de transformer les premières semaines d’un départ à l’étranger, souvent les plus compliquées. Et lorsque les meubles, les factures et certains services sont inclus, l’écart de prix avec une location classique n’est pas toujours aussi important qu’il n’y paraît.

On connaît le scénario. La lettre d’admission est arrivée, le billet d’avion est réservé et l’excitation commence enfin à prendre le dessus sur le stress. Jusqu’au moment où il faut chercher un logement. Un garant que l’on n’a pas. Des justificatifs financiers difficiles à fournir depuis l’étranger. Une demande de location basée sur un historique bancaire, des revenus ou des références que l’on n’a évidemment pas encore.

Pour de nombreux étudiants qui partent étudier à l’étranger, cela a longtemps été l’une des parties les moins réjouissantes de l’aventure. Trouver un logement, comprendre les démarches, obtenir les clés, puis enfin profiter de la ville où l’on vient d’arriver. Mais les choses commencent à évoluer.

Pas parce que louer un appartement est soudain devenu simple, mais parce que de nouvelles solutions ont fait leur apparition pour répondre à une situation assez particulière: celle de personnes qui arrivent dans un pays sans historique de crédit, sans garant local et parfois même sans compte bancaire sur place.

Une troisième option entre résidence étudiante et location classique

Pendant longtemps, le choix était plutôt simple. D’un côté, les résidences étudiantes. De l’autre, le marché locatif traditionnel, avec ses démarches, ses justificatifs et ses propres règles.

Une troisième option a désormais trouvé sa place entre les deux: des logements meublés avec services, pensés pour offrir davantage de souplesse.

Dans plusieurs grandes villes universitaires, des acteurs comme Student Luxe répondent à cette demande avec des appartements entièrement meublés destinés notamment aux étudiants internationaux à Londres, New York, Toronto et Paris. Le principe repose sur des logements prêts à vivre, avec une formule incluant plusieurs dépenses et un accompagnement pendant la réservation et le séjour.

L’idée est assez simple. Plutôt que de passer les premières semaines à acheter des meubles, à souscrire des contrats et à essayer de comprendre comment fonctionne le marché immobilier local, l’étudiant peut poser ses valises dans un logement déjà équipé. Selon le bien choisi, cela peut inclure le mobilier, les factures et le Wi-Fi, ainsi que des services comme le ménage.

Ce n’est pas forcément l’option la plus économique. Mais elle n’est pas non plus toujours aussi coûteuse que ne le laisse penser le montant du loyer affiché.

Adnan, client de Student Luxe : « […] Je suis resté dix mois et, pendant tout ce temps, elle était toujours disponible dès que j’avais besoin d’aide. Le ménage hebdomadaire et les charges comprises rendaient le quotidien beaucoup plus simple. L’immeuble était propre, confortable et bien entretenu, et le personnel toujours aimable et professionnel. Le quartier était également sûr et central. […] »
(Traduit de l’anglais.)

Que paie-t-on vraiment ?

Un logement meublé avec services peut sembler cher lorsque l’on compare simplement son loyer mensuel à celui d’une chambre sur le marché traditionnel. Sauf que le loyer affiché ne raconte pas toujours toute l’histoire.

Dans une location classique, le loyer n’est parfois que le début de l’addition. Selon le logement et le contrat, il faut également prévoir les charges, le Wi-Fi, le mobilier, le dépôt de garantie et différents frais. Sans oublier le temps passé à acheter ce qui manque et à comprendre comment fonctionnent les services du quotidien dans un nouveau pays.

Avec un appartement meublé et tout compris, le calcul est différent.

Le loyer peut inclure le mobilier, les factures et le Wi-Fi, avec parfois des services supplémentaires comme le ménage. Cela permet surtout d’avoir une idée plus claire du budget à prévoir dès le départ. Cela ne signifie pas automatiquement que la solution est moins chère. Mais la comparaison n’est plus tout à fait la même.

Il y a également une chose difficile à faire entrer dans un tableau Excel: le confort. Arriver dans une nouvelle ville avec un logement déjà meublé est tout de même différent de débarquer avec deux valises et une liste de choses à acheter, de contrats à souscrire et de démarches à comprendre.

Pour un étudiant international, cela peut avoir une vraie valeur. L’expérience d’Adnan en donne un exemple concret. Pendant ses dix mois de séjour, il a notamment bénéficié du ménage hebdomadaire, de charges incluses et d’un accompagnement lorsqu’il en avait besoin.

Ce type de logement ne consiste pas seulement à louer un appartement meublé. Il s’agit aussi de regrouper plusieurs aspects pratiques de la vie quotidienne dans une seule formule.

Pourquoi est-ce particulièrement intéressant pour les étudiants internationaux ?

Louer un logement dans son propre pays peut déjà relever du parcours du combattant. Le faire depuis l’étranger ajoute une difficulté supplémentaire.

Pas d’historique bancaire local. Pas de revenus sur place. Pas forcément de personne pouvant se porter garante. Et parfois même pas encore de compte bancaire dans le pays où l’on va étudier. Les étudiants internationaux se retrouvent donc dans une situation assez particulière: ils doivent comprendre un système immobilier local avant même d’avoir eu le temps de devenir des habitants locaux. Et les difficultés ne sont pas exactement les mêmes partout.

  • À Londres, les étudiants venus de l’étranger peuvent être confrontés à un marché locatif concurrentiel et à des demandes de références, de justificatifs de revenus ou de garant britannique difficiles à satisfaire depuis l’étranger. Le marché londonien reste par ailleurs particulièrement tendu, avec des loyers élevés et une forte demande.
  • À New York, les conditions financières et les critères demandés par certains propriétaires peuvent également compliquer la recherche pour les étudiants qui ne disposent pas de revenus américains ou d’un historique de crédit établi.
  • À Paris, le système est différent. Le garant reste un grand classique de la location française, même si différentes alternatives existent dans certaines situations.
  • À Toronto, les étudiants internationaux recherchent eux aussi leur logement aux côtés d’étudiants locaux, de jeunes actifs et de familles.

Les règles changent d’une ville à l’autre. La question, elle, reste assez similaire : comment louer un logement quand on vient tout juste d’arriver ?

Des logements pensés pour être prêts à vivre

Les appartements meublés ne datent évidemment pas d’hier. Ce qui évolue davantage, c’est tout ce qui est proposé autour du logement.

Accompagnement dans plusieurs langues. Séjours plus flexibles. Charges regroupées. Mobilier déjà installé. Réservation en ligne. Et, dans certains cas, ménage ou autres services. Pour quelqu’un qui a toujours vécu dans son pays, cela peut sembler relever du simple confort. Pour un étudiant de 18 ans qui débarque dans une ville étrangère, cela peut enlever une bonne dose de complications.

Il y a une vraie différence entre atterrir à Londres en sachant qu’un appartement meublé attend l’étudiant et débarquer avec deux valises, une réservation temporaire et une liste de visites immobilières.

La recherche d’un logement depuis l’étranger peut aussi obliger les étudiants à prendre des décisions importantes sans avoir encore eu l’occasion de visiter les quartiers ou les appartements. C’est notamment l’une des raisons pour lesquelles certaines solutions cherchent aujourd’hui à faciliter la réservation avant même l’arrivée sur place.

Une autre différence concerne le budget. Entre le montant annoncé au départ et le coût réel du logement une fois toutes les dépenses ajoutées, l’écart peut parfois être significatif.

C’est pourquoi comparer uniquement les loyers peut donner une vision incomplète de la situation. L’appartement le moins cher sur le papier n’est pas forcément celui qui reviendra le moins cher une fois tout pris en compte.

Quatre villes, quatre versions du même problème

Les marchés immobiliers ne fonctionnent évidemment pas de la même manière à Londres, New York, Toronto et Paris. Mais les étudiants internationaux peuvent y rencontrer une difficulté commune: trouver un logement avant d’avoir les repères, les justificatifs ou le réseau nécessaires pour louer facilement.

  • Londres illustre particulièrement bien la question du garant. Les étudiants arrivant de l’étranger peuvent devoir fournir des références, des justificatifs de revenus ou un garant basé au Royaume-Uni. Pour ceux qui recherchent un logement étudiant haut de gamme à Londres, les logements meublés et tout compris peuvent constituer une autre possibilité, notamment pour ceux qui souhaitent mieux maîtriser leur budget mensuel.
  • New York illustre quant à elle les difficultés liées aux critères financiers. Un appartement étudiant meublé à New York peut représenter une solution prête à vivre pour les étudiants qui restent pendant une période définie et souhaitent éviter une partie des démarches liées à une location classique.
  • Toronto met davantage en avant la question de la flexibilité. Pour un étudiant qui arrive pour un semestre ou une année universitaire, acheter des meubles, souscrire les différents services et s’engager dans une location traditionnelle n’est pas forcément la solution la plus pratique.
  • Paris offre une autre version du problème. Le garant reste une notion bien connue des locataires français, mais les étudiants internationaux peuvent avoir du mal à en fournir un. Le logement étudiant à Paris, meublé et tout compris, peut alors constituer une autre piste, notamment pour ceux qui recherchent une location pour une durée déterminée.

Le fait que des acteurs comme Student Luxe soient présents sur plusieurs de ces marchés traduit une demande assez claire de flexibilité, de logements prêts à vivre et d’une arrivée plus simple. Cela ne signifie évidemment pas que Londres, New York, Toronto et Paris ont les mêmes marchés immobiliers. Loin de là. Mais les besoins de ceux qui arrivent de l’étranger commencent parfois à se ressembler.

Est-ce vraiment plus accessible qu’il n’y paraît ?

C’est probablement la question la plus intéressante.

À première vue, les logements meublés avec services appartiennent clairement à une catégorie plus haut de gamme. Leur loyer mensuel peut être supérieur à celui d’une simple chambre trouvée sur le marché traditionnel. Mais comparer uniquement les deux loyers peut être trompeur.

Dans un cas, le mobilier est inclus. Dans l’autre, les charges peuvent l’être. Le Wi-Fi est parfois compris lui aussi. Certains logements proposent en outre des services comme le ménage. La procédure de réservation peut également être simplifiée.

Cela ne transforme pas pour autant un appartement haut de gamme en logement bon marché. Cela change simplement les éléments que l’on compare.

Un loyer moins élevé auquel il faut ajouter plusieurs dépenses mensuelles n’est pas exactement la même chose qu’un appartement dont une partie de ces coûts est déjà comprise. La bonne question n’est donc pas seulement : « Combien coûte le loyer ? » Mais plutôt : « Combien vais-je réellement dépenser chaque mois, et combien de démarches vais-je devoir gérer moi-même ? »

Pour les parents qui financent le départ de leur enfant à l’étranger, la différence peut avoir son importance. Un budget mensuel plus prévisible facilite les calculs, tandis qu’un logement prêt à vivre peut éviter quelques incertitudes au moment de l’arrivée.

Pour les étudiants, il y a aussi une autre ressource qui n’est pas toujours prise en compte: le temps. Chaque heure passée à relancer un propriétaire, à souscrire un contrat ou à acheter du mobilier est une heure qui pourrait être consacrée aux études, aux rencontres ou à la découverte de la ville.

Une nouvelle définition du confort

Le développement de ce type de logement raconte aussi quelque chose de l’évolution de la mobilité étudiante.

Un étudiant peut passer une année à Londres, effectuer un stage à Paris, partir un semestre à Toronto puis commencer sa vie professionnelle à New York. Ses besoins en matière de logement ne correspondent pas forcément à ceux d’un locataire qui s’installe dans une ville pour plusieurs années.

Une location traditionnelle peut parfaitement convenir à quelqu’un qui connaît la ville, maîtrise les démarches, dispose des justificatifs nécessaires et sait combien de temps il compte rester.

Pour un étudiant qui arrive pour quelques mois, un logement meublé et flexible peut simplement être plus adapté. L’appartement n’est alors qu’une partie de l’équation. Le reste repose sur la souplesse, à la simplicité et à la possibilité de s’installer rapidement pour passer à autre chose.

Pour certains étudiants, cette option restera hors budget. Pour d’autres, une fois le mobilier, les charges, le Wi-Fi et les différents services pris en compte, l’écart avec une location classique peut être moins important que prévu.

Alors, partir étudier à l’étranger est-il devenu plus facile ?

D’une certaine manière, oui.

Les étudiants internationaux peuvent toujours chercher eux-mêmes un logement sur le marché traditionnel ou choisir une résidence étudiante. Mais une autre possibilité existe désormais: des logements meublés et gérés professionnellement, pensés pour ceux qui recherchent davantage de flexibilité et qui ne correspondent pas toujours aux critères habituels du marché locatif local.

Cela ne règle évidemment pas la crise du logement. Les loyers restent élevés. Les logements plus attractifs restent très demandés. Et les contraintes du marché locatif traditionnel ne vont pas disparaître du jour au lendemain.

Ce qui change, c’est le nombre de solutions disponibles. Il est toujours possible de se lancer seul dans les démarches immobilières, de choisir une résidence étudiante ou, si le budget le permet, d’opter pour un logement meublé et tout compris qui regroupe plusieurs des dépenses et services qu’il aurait fallu organiser séparément. Le plus intéressant est peut-être que l’écart de prix peut paraître moins important une fois l’ensemble des dépenses pris en compte.

Partir étudier à l’étranger implique toujours une part d’inconnu. Mais les premières semaines n’ont peut-être plus besoin d’être synonymes de paperasse, de visites d’appartements et de meubles à monter.

Pour une génération d’étudiants qui passe plus facilement d’une ville à l’autre, c’est peut-être là que se trouve le véritable changement. Pas forcément des logements moins chers, mais des logements qui commencent à mieux correspondre à leur façon de vivre et de se déplacer. Si vous préparez votre départ pour étudier à Londres, New York, Toronto, Paris ou dans une autre ville universitaire, vous pouvez également bénéficier d’une consultation gratuite avec Student Luxe pour trouver le logement qui correspond le mieux à votre séjour.

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Note : les “articles partenaires” ne sont pas des articles de la rédaction de French Morning. Ils sont fournis par ou écrits sur commande d’un annonceur qui en détermine le contenu.

Le Getty célèbre les débuts très attendus de « Portrait de Mai » de Reynolds sur la côte Ouest

[Article partenaire] Trois ans après avoir acquis conjointement le tableau avec la National Portrait Gallery de Londres, il sera enfin exposé à Los Angeles.

Un chef-d’œuvre rare

Le J. Paul Getty Museum célèbre l’arrivée de « Portrait de Mai », une peinture du célèbre portraitiste anglais du XVIIIe siècle Sir Joshua Reynolds. Cette œuvre d’art renommée sera exposée dans le Pavillon Ouest du Getty Center du 15 septembre 2026 au 14 mars 2027. Acheté conjointement avec la National Portrait Gallery (NPG) de Londres en 2023, le tableau voyage aux États-Unis pour la toute première fois.

« L’arrivée de cette peinture à Los Angeles est une occasion joyeuse, alors qu’elle vient d’achever une tournée fulgurante à travers le Royaume-Uni, de Londres à Bradford, Cambridge et Plymouth. Notre partenariat mondial avec la National Portrait Gallery de Londres nous a permis de présenter ce tableau saisissant aux publics du Royaume-Uni et de Californie, d’où il surplombe l’océan Pacifique d’où Mai était originaire », a déclaré Timothy Potts, directeur du Getty Museum (chaire Maria Hummer-Tuttle et Robert Tuttle). « Nous prévoyons que ce chef-d’œuvre célèbre depuis longtemps mais rarement vu deviendra un favori parmi les visiteurs de Los Angeles pendant son séjour, et nous sommes particulièrement enthousiastes à l’idée qu’il soit exposé pendant les Jeux Olympiques d’été de LA28, où nous espérons que de nombreux visiteurs internationaux pourront y avoir accès et en profiter. »

Une oeuvre engagée

Mai est arrivé en Angleterre en 1774 après avoir voyagé depuis Tahiti avec la Royal Navy. Célèbre pour avoir été le premier Polynésien à visiter la Grande-Bretagne, Mai avait également un objectif politique : obtenir du soutien pour récupérer sa terre natale de Raiatea, saisie pendant son enfance, et venger un conflit qui avait coûté la vie à son père. Il a rejoint l’expédition du capitaine James Cook et a passé deux ans en Angleterre. Rapidement adopté par la haute société londonienne, il est devenu une célébrité dont les apparitions, les vêtements et les réactions face à la vie britannique étaient largement relayés dans la presse. En 1776, il est retourné en Polynésie où sa vie s’est achevée prématurément vers 1779.


“Portrait of Mai (Omai)” by Sir Joshua Reynolds in the Getty Museum Paintings Conservation Studio Image © 2026 J. Paul Getty Trust

Entre traditions et conventions

Exposé pour la première fois à la Royal Academy en 1776, l’imposant portrait en pied de Mai par Reynolds a tiré parti de la notoriété du sujet ainsi que de la fascination populaire pour les voyages de Cook dans le Pacifique Sud. La robe et la coiffe en tapa (étoffe d’écorce) de Mai, ainsi que ses mains tatouées, marquent son identité polynésienne, tout comme le paysage tropical en arrière-plan. Dans le même temps, sa pose et son geste rappellent les sculptures romaines antiques familières aux spectateurs européens de l’époque. Reynolds a introduit de manière provocante une tension entre traditions autochtones et conventions occidentales, faisant de ce portrait un symbole puissant des premiers contacts mondiaux et de leurs conséquences souvent dramatiques.

À propos de l’œuvre : techniques

Dès son arrivée au Getty, le tableau a fait l’objet de sa toute première analyse technique approfondie. Cette étude de cinq semaines a réuni un groupe diversifié d’experts du Getty et de la NPG qui ont réalisé de nouvelles imageries, examiné les pigments et matériaux utilisés par l’artiste et les ont comparés à une esquisse préalable de la tête de Mai. Les premières observations et résultats ont mis en lumière l’utilisation par Reynolds d’une peinture épaisse et texturée dans certaines zones, montrant qu’il a retravaillé ces parties de la composition avec plusieurs couleurs et couches. L’imagerie suggère également qu’il a utilisé un pigment contenant du plomb, vraisemblablement du blanc de plomb, ainsi que du vermillon, du noir de carbone et des pigments de terre de fer. D’autres pigments utilisés par l’artiste seront confirmés par des analyses ultérieures.


Technical analysis study of “Portrait of Mai (Omai)” by Sir Joshua Reynolds in the Getty Museum Paintings Conservation Studio Image © 2026 J. Paul Getty Trust

Une exposition globale

« Portrait de Mai » sera exposé aux côtés d’autres chefs-d’œuvre du XVIIIe siècle issus de la collection du Getty, notamment des peintures de Thomas Gainsborough, Pompeo Batoni, Francisco Goya, et des sculptures de Jean-Antoine Houdon, Franz Xaver Messerschmidt et Francis Harwood.

« Nous avons décidé de placer l’effigie de Mai aux côtés d’un groupe de portraits en pied de ses contemporains pour montrer que ce format particulier était habituellement réservé aux membres de l’aristocratie », a expliqué Davide Gasparotto, conservateur en chef des peintures au Getty Museum. « Le portrait de Mai par Reynolds n’a pas été réalisé sur commande, mais plutôt à l’initiative de l’artiste lui-même. Il représente une réussite exceptionnelle dans le contexte du portrait du XVIIIe siècle. »

« Parmi les bustes sculptés que nous avons sélectionnés pour cette présentation figure le « Buste d’un homme » de Francis Harwood, qui se distingue comme l’un des tout premiers portraits sculptés d’une personne noire dans l’art européen », a déclaré Anne-Lise Desmas, conservatrice en chef de la sculpture et des arts décoratifs au Getty Museum. « Nous avons également inclus un buste récemment acquis, le « Portrait de Rosa Taddei » du sculpteur danois Bertel Thorvaldsen, représentant une poétesse italienne renommée de l’époque. »


Technical analysis study of “Portrait of Mai (Omai)” by Sir Joshua Reynolds in the Getty Museum Paintings Conservation Studio Image © 2026 J. Paul Getty Trust

De nombreuses activités à découvrir

Entre le 18 et le 20 septembre, les visiteurs pourront participer à une série de programmes gratuits, comprenant un atelier de fabrication de marque-pages inspiré des motifs de tatouage traditionnels tahitiens et une démonstration de fabrication de tissu en écorce de tapa. Le 20 septembre, Hampton Sides, auteur de The Wide Wide Sea: Imperial Ambition, First Contact and the Fateful Final Voyage of Captain James Cook, et Richard Rand, directeur associé des collections au Getty Museum, présenteront une conférence publique qui plongera dans l’histoire personnelle de Mai et le portrait extraordinaire de Reynolds.

Pendant la fermeture temporaire du Getty Center, « Portrait de Mai » sera exposé à la Getty Villa pendant environ six mois. Le tableau fera également partie d’une grande exposition itinérante, Faces of Fame: Inventing Celebrity in Europe, 1750-1800, qui sera présentée d’abord à la National Gallery of Art de Washington, D.C., puis au Getty Center après sa réouverture.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Getty Center.

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Cap sur l’Europe ! Entre les compagnies aériennes américaines, la course aux nouvelles lignes directes transatlantiques

L'engouement des Américains pour la France encourage les compagnies aériennes à ouvrir de nouvelles liaisons transatlantiques. « Un acheteur étranger sur quatre sur la Côte d'Azur est désormais américain » titrait cet été le magazine Capital. Et Paris est devenue « la nouvelle destination prisée des retraités américains » expliquait pour sa part Business Insider. La crise dans le détroit d'Ormuz et l'envolée des prix du kérosène ne semblent donc pas freiner les transporteurs américains dans leur développement. Dernières annonces en date : le lancement au printemps de lignes directes vers la ca...

[Webinaire] Investir en direct dans les PMEs ($10m à $40m de chiffre d’affaires) aux Etats-Unis

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Venez découvrir les opportunités d’investissement dans les PMEs américaines ($10m à $40m de chiffre d’affaires) avec la société Intuitis -15 ans d’expérience et une dizaine d’entreprises accompagnées et développées- pour générer près de 20% de TRI.

Pendant ce webinar, nous couvrirons plusieurs sujets :

– Pourquoi les PMEs américaines dans le « lower middle market » représentent des cibles d’investissement attractives

– La stratégie d’investissement d’Intuitis et la structure des transactions qui permettent des investissements directs dans les entreprises

– Des exemples d’opérations réalisées, les actions mises en place avec les équipes de management et les résultats atteints

– Comment investir avec Intuitis dans les opportunités actives ou futures

Mardi 27 octobre 12pm ET · 11am CT · 9am PT · 17h en France
[Inscription gratuite]

Nos hôtes seront: 

– Nicolas Delcourt, Founding Partner de Intuitis. Après une carrière dans le middle market PE à Londres et Paris (Apax et Silverfleet), Nicolas a créé Intuitis en 2010. Il s’est installé de façon permanente à New York en 2014 et développe depuis l’activité américaine de la société.

– Nicolas Bourret, Partner chez Intuitis. Nicolas a rejoint Intuitis après une carrière de 20 ans chez Bain & Co où il a travaillé avec les plus grands fonds de Private Equity en Europe et en Amérique du Nord. Il est installé aux Etats-Unis depuis 2013.

Vous aurez l’occasion de leur poser toutes vos questions en direct pendant le webinaire. Vous pouvez également nous les envoyer en amont du webinaire, à: [email protected]

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French Morning Média Group attire votre attention sur le fait que tout investissement comporte des risques, notamment des risques de perte en capital. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

Les Brooklyn French Bakers ouvrent une troisième adresse

Et de trois pour Brooklyn French Bakers. Après Carroll Gardens et Park Slope, l’enseigne de boulangeries-pâtisseries-cafés s’installe près du Barclays Center, sur Flatbush Avenue. Le ruban sera officiellement coupé le jeudi 17 septembre, en présence d’un DJ au nom on ne peut plus adéquat : DJ Baguette. Connu en France pour se produire dans des villages et des boulangeries artisanales, il donnera le coup d’envoi de cette nouvelle ouverture en musique (gratuit mais RSVP obligatoire). « C’est très excitant, car on aime ce qu’on fait. Nous voulons partager le savoir-faire à la française, raconte S...

FACC-DC : Petit-déjeuner de rentrée pour WLN à la Maison Française

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C’est dans le cadre de la Maison Française de l’Ambassade de France (4101 Reservoir Rd NW) que la Chambre de Commerce Franco-Américaine (FACC) donne le coup d’envoi de la saison 2026-2027 de Women in Leadership Network (WLN). Le vendredi 25 septembre, de 8:30am à 10:30am, présidentes et membres de différentes chambres de commerce de la région de Washington sont conviées à un petit-déjeuner de networking dans une ambiance décontractée et inspirante. Au programme lors de cette matinée : du café, des croissants et des viennoiseries françaises, mais surtout des échanges av...

Au Lycée Français de San Francisco, fini le casse-tête de la lunch box

Bonne nouvelle pour les familles du Lycée Français de San Francisco : en cette rentrée, les lunch boxes vont enfin pouvoir rester au placard !  L'établissement inaugure La Cantine, son nouveau service de restauration, avec une cuisine centrale professionnelle et des repas fraîchement préparés, servis chaque jour sur ses trois campus d’Ashbury, d’Ortega et de Sausalito. Levez la main si vous n’avez jamais improvisé une lunch box à la hâte, entre deux tartines, les restes de la veille et un bol de café encore fumant… Cette année donc, fini la course contre la montre pour composer, en cinq minute...